Parlons santé !

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Je suppose que votre santé vous intéresse. Mais savez-vous à quel point vous  avez un pouvoir et donc une responsabilité sur votre santé ?

Un peu partout, en occident, les budgets de la santé ont explosé et sont désormais hors de contrôle. Les budgets des assurances santé sont supérieurs aux budgets des Etats et en déficits chroniques. Les gaspillages sont colossaux. Notre société vit dans la peur de la maladie et le corps médical a tout fait pour entretenir cette crainte. Nous avons assisté à une envolée des check-up, des analyses et des contrôles. Nous sommes hyper-médicalisés et déresponsabilisés, soumis docilement au diktat médical qui gère notre santé au mieux de ses intérêts. De la naissance à notre mort nous avons confié aveuglement notre corps à la médecine en oubliant cette vérité fondamentale : « Chacun doit être pour lui-même son premier médecin ».

Pour beaucoup d’entre nous la maladie est due au hasard et s’abat sur l’un ou l’autre aveuglement, au gré d’un destin implacable. Nous oublions que les maladies ont des causes, souvent multiples, et nous avons perdu de vue que nous sommes responsables de beaucoup d’entre-elles. Nous avons un pouvoir considérable sur notre corps et nous sommes responsables de notre capital santé. Nous ne maîtrisons pas tout, mais les épidémiologistes estiment que les ¾ de nos maladies pourraient être évitées si nous étions plus vigilants. Si nous savions gérer convenablement notre santé, et sans aucune dépense médicale, la majorité d’entre nous pourrait vivre beaucoup plus longtemps et en bonne santé, sans médicaments.

Ainsi, lors du récent congrès cardiovasculaire qui s’est tenu à Vancouver les chercheurs ont avancés 7 facteurs liés au style de vie qui peuvent donner, à 90% d’entre nous, la chance de vivre en bonne santé jusqu’à 90 ou 100 ans. Malheureusement, les chercheurs ont aussi montré que moins de 1% de la population satisfait à ces 7 critères simples :

1-  Absence de surpoids, avec un Indice de Masse Corporelle (IMC) de l’ordre de 25. Rappelons que l’IMC correspond à la formule suivante :    poids en kg divisé par (taille en m)2

2-  Tension artérielle 120/80 mm de Mercure

3-  Taux de glucose sanguin à jeun : 1g/litre maximum

4-  Cholestérol total, sans traitement : 200mg/dL maximum

5-  Non fumeur

6-  Exercice physique modéré et régulier : au moins 3 heures/semaine

7-  Alimentation saine et légère, en quantité modérée, à base de fruits et légumes ; poisson 2 à 3 fois par semaine ; viande maigre ; très peu de sucre raffiné et de sodas. Peu de sel. Huile d’olive bio.

Le tabac est une plante vivace verte, mais une cigarette ne compte pas comme une salade !

Tout cela est très simple à mettre en œuvre et seule l’alimentation permet d’atteindre les quatre premiers critères. Ces règles de base protègent de l’ensemble des maladies, pas seulement des maladies cardiovasculaires, mais aussi de toutes les maladies dégénératives, à commencer par le cancer. Mais quel médecin vous a déjà prescrit ce traitement infiniment plus efficace que n’importe quel médicament et TOTALEMENT GRATUIT ?

Il n’est pas exagéré de dire que nos dépenses de santé ont atteint des niveaux astronomiques et nous en sommes directement coresponsables, avec le corps médical. La dette vertigineuse des Etats est en partie due à cette folle imprévoyance. Il est grand temps de se reprendre en mains.  A vous tous, amis lecteurs, je souhaite une longue vie en bonne santé !

Pour compléter votre information, nous vous conseillons les deux livres suivants, disponibles à l’Espace Renaissance

Yves Ponroy: “Médicaments = Danger !”

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Aujourd’hui, nous laissons la parole à Yves Ponroy, biochimiste et nutritionniste français, fondateur des Laboratoires Yves Ponroy, et grand défenseur d’une médecine naturelle… Nous le remercions de partager avec nous ses réflexions quant à l’usage des médicaments et la santé !

“Cela fait 40 ans que je tente d’informer le public sur les dangers des médicaments chimiques. Puisque la mode est à l’indignation, indignons-nous, mais surtout agissons. Il est temps de se révolter contre l’oukase du corps médical non seulement sur notre santé mais sur notre vie en général. L’affaire du Médiator n’est que la pointe de l’iceberg et nous donne l’occasion d’aborder le sujet ; or il se trouve que j’ai collaboré plusieurs années au sein des Laboratoires Servier.

Il ne s’agit pas ici de faire le procès des Laboratoires Servier pour lesquels j’ai de l’estime, mais plus généralement de mettre en exergue l’inutilité et le danger de la très grande majorité des médicaments chimiques. En son temps, j’ai quitté l’industrie pharmaceutique, malgré un bon salaire et d’excellentes perspectives de carrière, pour les raisons suivantes :

1 – Les médicaments chimiques sont des molécules artificielles qui ne sont pas « reconnues » par le métabolisme et ne peuvent donc s’y insérer. Ce sont des substances étrangères qui, comme des grains de sable dans un engrenage délicat, ne peuvent que bloquer et inhiber, mais jamais faciliter : vous avez entendu parler des béta bloquants, des inhibiteurs de l’enzyme de conversion, des inhibiteurs des canaux calciques, des inhibiteurs de la cycloxygénase etc, etc. Mais il n’y a aucun “facilitateur”!

C’est comme si nous voulions réparer notre ordinateur avec des pièces détachées qui proviendraient de notre voiture !

2 – Les médicaments chimiques ne guérissent pas les maladies, ils les « gèrent » en atténuant les symptômes, sans modifier la progression de la maladie. On vous dit bien que votre médicament « c’est pour la vie ! » Un antidiabétique n’agit pas sur la maladie mais seulement sur le taux de sucre dans le sang. De même pour un anti-hypertenseur.

3 – Parce qu’ils sont étrangers à l’organisme, les médicaments chimiques sont toujours accompagnés d’une cohorte d’effets secondaires plus ou moins graves. Ils agissent aveuglément en divers points du métabolisme et les effets favorables comme les effets indésirables sont dus au hasard. En outre, comme les molécules chimiques sont dégradées par le foie, la grande majorité des médicaments chimiques sont hépatotoxiques. La liste est déjà longue des médicaments qui ont dû être retirés du marché en catastrophe. Les plus dangereux étant les anti-inflammatoires, les hypocholestérolémiants, les vasodilatateurs et les psychotropes. Je donne une mention spéciale aux statines, utilisées à tort pour lutter contre le cholestérol mais qui augmentent le risque de mortalité par cancer et entraînent une forte toxicité musculaire. En France, l’Agence du médicament commence à s’affoler et a déjà établie une liste provisoire de 76 médicaments potentiellement dangereux.

4 – La chimie n’est donc pas la bonne réponse pour lutter contre les maladies. Seules les molécules naturelles et nutritionnelles sont assimilées par le métabolisme et sont donc capables de le corriger. A l’exception des maladies infectieuses qui sont dues à des parasites externes qu’il convient d’éliminer, les autres maladies sont des maladies internes du métabolisme. La maladie est en fait une lésion ou un déséquilibre métabolique que l’on ne peut corriger qu’avec des molécules naturelles et nutritionnelles.

5 – L’industrie pharmaceutique persiste dans la voie sans issue de la recherche chimique, tout simplement parce que les molécules chimiques peuvent être brevetées tandis que les molécules naturelles appartiennent à tout le monde. Par conséquent la recherche pharmaceutique va consister à créer sans cesse de nouvelles molécules ; parfois il s’agit de dérivés de molécules naturelles, modifiées pour les rendre brevetables. Mais la molécule modifiée est généralement beaucoup moins efficace et en outre elle est toxique !

6 – Par ailleurs, il existe un grand nombre de molécules naturelles efficaces et bon marché pour lutter contre la majorité de nos maladies du métabolisme. Malgré une multitude de publications scientifiques, ces produits n’intéressent pas le corps médical car ils ne rapportent rien et sont l’objet d’un ostracisme de la part des autorités de santé qui, sous l’influence de l’industrie pharmaceutique, ne jure que par la chimie. En outre les patients suivent trop aveuglément les prescriptions médicales, établies par un corps médical mal informé.

7 – Si demain quelqu’un découvre un produit naturel efficace, bon marché et sans toxicité pour lutter contre le cancer, il n’a absolument aucune chance d’intéresser qui que ce soitLe pire étant qu’il soit bon marché !

Voilà comment la surconsommation médicamenteuse est devenue un vrai problème de santé publique. La pollution médicamenteuse est la deuxième cause de mortalité. Je plaide donc pour que chacun comprenne qu’il est son premier médecin et qu’il est le premier responsable de sa santé, avant qui que ce soit ! Hormis les anti-infectieux, les médicaments chimiques réellement utiles pour la santé se comptent sur les doigts des deux mains. Quelques remèdes d’urgence ou de confort et c’est tout. Mais le poids de l’industrie pharmaceutique est telle que celle-ci a fait croire aux médecins et au public de l’utilité des médicaments chimiques qu’elle propose, comme en son temps l’Eglise a fait croire en l’importance d’aller à confesse chaque semaine !

      Remarque : Pour ceux qui veulent prendre leur santé en main je me permets de signaler un de mes derniers livres : « Rester jeune et en bonne santé », dans lequel vous trouverez des explications précises et concrètes. “

Nous vous conseillons également le film documentaire “Maladies à vendre“, diffusé sur la RTBF et sur Arte le mois dernier…

l’EFT : une “acupuncture” psychologique, sans aiguilles !

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J’aimerai vous parler aujourd’hui d’un outil que j’utilise en consultation: l’EFT (Emotional Freedom Techniques). C’est une technique qui, bien utilisée et intégrée à un travail thérapeutique, permet de donner des résultats particulièrement étonnants ! L’EFT permet d’atténuer les douleurs physiques et émotionnelles de manière rapide sans devoir nécessairement prendre des médicaments ou utiliser des aiguilles d’acupuncture. L’EFT vous permet également de passer outre les croyances et modèles mentaux habituels vous empêchant d’évoluer. Généralement, l’EFT arrive à agir encore là où d’autres techniques ont eu peu de résultats !

Cet outil prend toute sa dimension lors d’un travail avec un thérapeute compétent, mais vous pouvez la pratiquer par vous-même à tout moment et en tout lieu. Le plus souvent, les résultats obtenus durent longtemps. Un des aspects les plus importants de l’EFT réside dans le fait qu’elle vous redonne votre propre contrôle et vous permet d’évoluer à votre rythme vers vos objectifs personnels.

De très nombreuses psychothérapies traitent l’esprit seulement et les thérapies énergétiques, telles que le reiki, la réflexologie, l’acupuncture et le shiatsu travaillent à travers le corps. L’EFT, quant à elle, permet de connecter l’esprit et le corps afin d’éliminer les émotions négatives inutiles, tout en optimisant l’état physiologique du corps. De nombreux thérapeutes qui travaillent à la fois sur l’esprit et le corps utilisent l’EFT avec des résultats parfois exceptionnels.

Il y a dix ans, les praticiens de l’EFT étaient peu nombreux dans le monde et il n’en existait pour ainsi dire aucun en Suisse romande ou en France. De nos jours, ils sont des milliers, principalement dans les pays anglo-saxons, en raison de son extension rapide dans le monde en tant que nouvel outil d’auto-guérison, et surtout en raison des résultats obtenus! En Suisse et en France, et notamment grâce à internet, des milliers de personnes découvrent chaque mois cet outil formidable et s’en servent pour résoudre de nombreux problèmes. 

Gary Craig, son fondateur, met en pratique l’EFT depuis 1991 et “Nous sommes encore en train d’apprendre pourquoi l’EFT (et ses nombreux cousins) sont si efficaces.”

La théorie existante est que “La cause des émotions négatives est une perturbation du système énergétique du corps”.

On peut décrire l’EFT tout simplement comme une forme psychologique d’acupuncture mais sans les aiguilles. C’est une technique de guérison émotionnelle (par exemple, traumatismes, phobies, chagrin, colère, culpabilité, anxiété, etc.), qui est aussi capable de soulager un grand nombre de symptômes physiques (douleurs physiques, maux de tête, asthme, etc.).

Les énergies subtiles dans le corps ont été largement ignorées jusque récemment par les scientifiques occidentaux. Avec comme résultat une utilisation très rare de ces énergies pour des soins émotionnels. Avec l’EFT, nous considérons ces énergies subtiles comme la raison principale des perturbations émotionnelles. Gary Craig utilise la méthode depuis 1991 et s’étonne encore des résultats positifs. Bien que l’EFT bouscule notre système conventionnel de croyances, les résultats demeurent remarquables.

L’EFT a été prouvé cliniquement efficace à 80% pour les traumas, abus, stress, anxiété, peurs, culpabilité, phobies, dépressions, deuil, manque, problèmes des enfants et une centaine de symptômes physiques incluant maux de tête, douleurs du corps et difficultés respiratoires.

La psychologie énergétique: une révolution en marche en psychologie

Nous sommes à l’orée d’un changement de modèle dans la compréhension de la nature du soin psychologique. Notre croyance actuelle est que pour qu’il y ait “guérison”, les changements nécessaires doivent être atteints à un niveau comportemental, cognitif, neurologique ou chimique. Cependant un nombre croissant de preuves et de recherche permettent de montrer qu’il y a un niveau plus profond d’intervention directe qu’au niveau comportemental, cognitif,… c’est-à-dire le système énergétique du corps.

Comparée à d’autres techniques, l’EFT permet un processus de travail vécu le plus souvent comme “doux”. Un soulagement énorme peut être atteint sans douleur ou très peu. Mais attention, ce n’est pas le cas pour tout le monde. Le problème de certaines personnes est si sévère que sa simple mention leur cause une douleur émotionnelle ou physique intense appelée abréaction. Même si ces abréactions sont très rares (1% de la population) les nouveaux venus à la technique EFT doivent prendre leurs précautions et ne pas aller là où ils ne sont pas qualifiés, et faire appel à un praticien qualifié.

Même si l’EFT produit des résultats remarquables, il est toujours au stade expérimental. Ainsi, les praticiens et le public doivent assumer leur entière responsabilité lors de l’utilisation de cette technique. Si vous voulez avoir des renseignements sur l’application de l’EFT pour un problème émotionnel ou physique particulier, adressez vous à un praticien confirmé ou un professionnel reconnu de la santé mentale. 

Je reçois en consultation à Morges, dans le canton de Vaud en Suisse.
Sébastien TUBAU – Psychologue praticien, énergéticien, formateur
+41 (0)21 802 37 23 / s.tubau@gmail.com

Probiotiques : indispensable à une bonne santé !

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De façon très régulière, à l’Espace Renaissance, nous conseillons vivement à de nombreuses personnes de prendre des probiotiques : qu’ils viennent nous voir à cause d’un système immunitaire faible, des troubles digestifs ou intestinaux, de l’eczéma, de l’arthrite… Parfois, nos clients ne  voient pas toujours le lien entre leurs symptômes et le renforcement de la flore intestinale. Et pourtant !

Il me paraît utile aujourd’hui de vous faire une synthèse des nombreuses études réalisées sur les probiotiques, afin de mieux en percevoir leurs vertus et en quoi ils peuvent nous aider… Pour cela, il est essentiel de prendre conscience que l’hygième intestinale est un support indispensable de la santé.

Mais pourquoi la flore intestinale est-elle si importante ? 

Un apport régulier de ferments lactiques probiotiques constitue la base d’une bonne santé : c’est probablement le plus important des compléments nutritionnels car il n’y a pas de bonne santé sans bonne hygiène intestinale et sans une flore abondante et variée. Les très nombreuses études scientifiques publiées ont apporté la preuve de la remarquable efficacité des ferments lactiques probiotiques en même temps que leur parfaite tolérance. Ils sont donc conseillés pour chacun, à titre préventif comme à titre curatif. Des souches bien sélectionnées répondent à ces critères. Par exemple, une seule gélule de Probiotics Longlife peut contenir 2 à 3 milliards de lactobacilles probiotiques vivants indispensables à la bonne santé de vos intestins et de tout votre système digestif !

Notre tube digestif est l’hôte de quelques milliards de ferments lactiques “amis” qui vivent en symbiose avec notre organisme : nous les abritons et les nourrissons et, en contre partie, ils nous aident à digérer et nous protègent de nombreuses maladies.

Les ferments lactiques probiotiques protègent la muqueuse intestinale et assurent son bon état physiologique. Ils facilitent la dégradation des aliments et des substances chimiques toxiques que nous ingérons. Ils évitent les infections microbiennes pathogènes, ils modulent le système immunitaire et évitent les allergies. Ainsi, les probiotiques assurent une bonne hygiène intestinale indispensable pour une bonne santé.

Mais le stress, l’alimentation moderne, la pollution chimique et médicamenteuse, la prise d’antibiotiques mais aussi le vieillissement perturbent l’équilibre de cette flore intestinale. Il en résulte de graves dysfonctionnements possibles sur le plan de la santé. La muqueuse intestinale est alors inflammée avec des troubles de la digestion : les intestins deviennent irritables avec des flatulences, des colites et des troubles du transit. Ensuite, la paroi intestinale devient poreuse c’est à dire qu’elle laisse pénétrer dans la circulation sanguine de grosses molécules alimentaires non dégradées et des produits chimiques toxiques qui vont induire des allergies, des inflammations généralisées de type arthritique et des maladies auto-immunes.

En outre, la lésion de la muqueuse intestinale perturbe le système immunitaire, ce qui génère une fragilité de l’organisme vis à vis des infections. De surcroît, une flore intestinale déséquilibrée ne joue plus son rôle d’effet barrière vis à vis des germes pathogènes.

Enfin, l’altération de l’hygiène intestinale a des répercutions au niveau de la peau qui devient terne, sans éclat, avec apparition de boutons ou d’eczéma.

Les probiotiques facilitent la digestion

Les bacilles lactiques probiotiques activent la digestion des protéïnes, en particulier celles du lait, ce qui allège les digestions difficiles et facilite la vidange gastrique. Ils facilitent aussi la dégradation du gluten du blé qui constitue une source courante d’intolérance alimentaire (1).

En outre Lactobacillus Acidophilus, qui acidifie le milieu, permet un meilleur effet détoxifiant du foie en limitant la production de toxines et d’ammoniac au niveau intestinal (2).

(1) Gobbetti M. Probiotic preparation has the capacity to hydrolyse gliadin polypeptides responsible  for Celiac Sprue, Biochemi Biophys Acta, 2006; 1762(1) : 80-93
(2) Del Vecchio C. Beneficial effects of a probiotic on parameters of liver dysfunction in chronic liver diseases, J Clin Gastroenterol, 2005; 39(6) : 540-3

Les probiotiques améliorent le transit

La prise quotidienne de plusieurs milliards de bifidobactéries et de lactobacillus acidophilus permet un rééquilibrage complet de la flore et supprime troubles du transit, flatulences et ballonnements (3).

(3) C. Dunne  Probiotics and gut disorder, Inflamm. Bowel Dis., 2001 ; 7 (2) 136-45 

Les probiotiques stimulent la synthèse des vitamines

Les lactobacilles probiotiques présents dans le colon ont la capacité de fabriquer un certain nombre de vitamines du groupe B (vitamines B1, B2, B6 et B12) (4) mais aussi de l’acide folique (5) et de la vitamine K qui peuvent toutes être utilisées par notre organisme qui ne sait pas les fabriquer lui-même.

(4)  Role of intestinal bacteria in nutrient metabolism, J.Parent.Enteral Ntr. 21, 1997 ; (6) 357-65 
(5) Mogna L. Quantification of folic acid in human feces after administration of Bifidobacterium probiotic strains,J Clin Gastroenterol, 2008; 42 Suppl 3 : S179-84
 
Les probiotiques diminuent le risque cardiovasculaire

Les lactobacilles probiotiques favorisent la dégradation du cholestérol intestinal, diminuent son absorption et sa synthèse hépatique (6). Divers études récentes ont montré que les probiotiques engendrent une baisse significative de la pression artérielle et du risque cardiovasculaire (7). Ils favorisent également la perte de poids (8).

(6) Usman  Effect of administration of Lactobacillus on serum lipids, J.Dairy Sciences 2000, 83, (8) 1705-11 
(7) Bukowska H. Effect of Lactobacillus plantarum on cardiovascular disease risk factors in smokers, Am J Clin Nutr. 2002; 76(6) : 1249-55
(8) Ritmann BE Gut microbiota and its possible relationship with obesity, Mayo Clin Proc, 2008, 83(4) : 460-9

Les probiotiques éliminent les bactéries pathogènes

La présence dans le colon de lactobacilles probiotiques en quantité suffisante permet une acidification du milieu, ce qui a pour effet d’inhiber la prolifération des bactéries nocives par effet de compétition, comme entre les mauvaises herbes et les fleurs dans un jardin ! Ces effets bénéfiques ont été confirmés par plusieurs études (9)

(9) Joh T  The efficacy of probiotics in gastrointestinal disease, Nippon Rinsho, 2008; 66(7): 1385-90

Les probiotiques apaisent les inflammations intestinales

La paroi digestive est une très fine membrane, fragile comme un papier à cigarette, et qui est très souvent inflammée sous l’action de certaines grosses molécules alimentaires agressives issues, par exemple, des céréales ou du lait. En outre, le stress a aussi pour effet d’agresser la paroi intestinale et d’engendrer des troubles désagréables connus sous le nom de “côlon irritable”. Les lactobacilles probiotiques assurent une régénération de la muqueuse digestive inflammée qui se trouve ainsi relaxée et apaisée : les résultats sont remarquables ! (10)

(10) Corfe B A multistrain probiotic preparation sgnificantly reduces symptoms of irritable bowel syndrome in a double-blind placebo controlled study, Aliment Pharmacol Ther, 2008, Sept.(ahead of print)

Les probiotiques évitent les allergies

La muqueuse intestinale agressée devient perméable aux grosses molécules (alimentaires ou chimiques) qui traversent alors la paroi digestive et se retrouvent dans la circulation générale où elles déclenchent un processus inflammatoire et immunitaire violent qui génère une réaction allergique au niveau de la peau ou des bronches  (hypersensibilité cutanée et respiratoire) : dermatite, eczéma et asthme, en particulier chez l’enfant. Les lactobacilles jouent alors un rôle de réparateur des lésions de la muqueuse qui retrouve ainsi son rôle de filtre et de barrière (11). Des études ont montré l’efficacité des probiotiques pour lutter contre les eczémas (12).

(11) Vaarala O Pre and probiotics in the prevention and treatment of food allergy, Curr Opin Alergy Clin Immunol, 2008; 8(3): 243-8
(12) Crane J A differential effect of 2 probiotics in the prevention of eczema and atopic : a double blind, randomised, placebo-controlled trial, J Allergy Clin Immunol, 2008, 122 (4) : 788-94 

Les probiotiques combattent les inflammations rhumatismales

Les grosses molécules alimentaires non digérées, et même certaines bactéries, traversent la paroi intestinale inflammée et vont migrer dans l’organisme puis vont se fixer au niveau des articulations où elles provoquent un foyer inflammatoire douloureux de type rhumatismal. Les probiotics Longlife ont une puissante action anti-inflammatoire (13) et immunomodulatrice (14) qui constitue donc une aide efficace pour lutter contre les rhumatismes.

(13) Im SH  Lactobacillus casei potentiates induction of oral tolerance in experimental arthritis, Mol Immunol, 2008,  46 (1) : 172-80
(14) Im SH  Lactobacillus casei suppresses experimental arthritis by down-regulating T helper effector functions, Mol Immunol, 2008; 45(9):2690-9

Les probiotiques renforcent les défenses immunitaires

D’importants mécanismes naturels de défense sont localisés sur la paroi intestinale qui peut libérer des immunoglobulines capables d’anéantir un foyer infectieux. Si la paroi intestinale est lésée, irritée ou inflammée, les défenses naturelles sont déficientes et les bactéries nocives envahissent l’organisme. Un apport régulier et à long terme de probiotiques améliore la santé en général, réduit le risque de maladies infectieuses et, en particulier, les maladies respiratoires hivernales (15). Les probiotiques jouent aussi un rôle considérable dans les maladies auto-immunes liées à la pollution chimique et à la fragilité de la paroi intestinale (16). Les probiotiques agissent comme des immunorégulateurs.

(15) Soletti L.  A new chance of preventing winter diseases by the administration of symbiotic formulations, J Clin Gastroenterol, 2008; 42(3):S224-33
(16) Yokokura T  Intestinal microflora : probiotics and autoimmunity, J Nutr, 2007 ; 137(3) : 798S-802S

Les probiotiques ravivent l’éclat de la peau

L’éclat de notre peau est le reflet de notre santé et, surtout, de notre hygiène intestinale ! Un déséquilibre se traduit par une sorte d’auto-intoxication de l’organisme qui laisse sa trace au niveau de la peau qui devient terne, boutonneuse, eczémateuse, acnéïque, triste et sans éclat (17). Les probiotiques améliorent l’éclat de la peau et combattent efficacement l’eczéma atopique, en particulier chez l’enfant (18).

(17) Fanos V Probiotics and the skin, Clin Dermatol, 2008;26(1):4-11
(18) Bielory L Meta-analysis of clinical tirals of probiotics for prevention and treatment of pediatric atopic dermatisis, J Allergy Cli Immunol. 2008, 121 (1) 116-21

Les Probiotiques sont la première ligne de défense  naturelle indispensable pour être en bonne santé !

Plus de 150 études cliniques récentes portant sur un total d’environ 8.000 patients ont démontrés l’effet protecteur des lactobacilles probiotiques vis à vis d’un grand nombre de troubles, particulièrement chez les sujets à risque ou les personnes fragiles (19). Au cours de toutes ces études, il n’a jamais été signalé d’intolérance ou d’effets secondaires : c’est pourquoi les probiotiques sont vivement recommandés à tous ceux qui prennent soin de leur santé.

(19) Saavedra J., Clinical application of probiotic agents, American J. of clinical Nutrition, 2001, 73 ; 1147S-51S

Quels probiotiques acheter ?

Ayant décidé de faire une cure de probiotiques, je vais en quête de mon produit: mais quelle marque choisir ? L’offre est importante et votre pharmacien ou droguiste aura tendance à vous proposer les deux ou trois marques les plus connues. Comment faire la différence ?

C’est assez simple en fait. Il y essentiellement 3 critères à prendre en compte. Le premier, et le plus important: est-ce que vos probiotiques sont frais, sortent-ils d’un frigo ? En effet, les probiotiques sont sensibles aux températures. Normalement, ils devraient être toujours stockés au frais afin de garantir une bonne vivacité des souches absorbées. Vous constaterez que très peu de points de vente iront cherchés vos probiotiques au frigo: c’est une aberration !

Ensuite, il faut regarder combien de souches sont présentes dans le mélange. A titre indicatif, nos Probiotics Longlife contiennent 8 souches complémentaires, pour une meilleure efficacité.

Enfin, combien de milliards de bactéries il y a-t-il dans chaque gélule ou chaque sachet. Dans chacune de nos gélules Longlife, nous avons 2 milliards de bactéries. Vous trouverez sur le marché des sachets avec 14 milliards de bactéries par exemple, mais c’est trompeur. En effet, la gélule protège les bactéries de l’acidité de l’estomac, permettant d’en amener un plus grand nombre vivant jusqu’à votre intestin. Les probiotiques en sachets vont être en grande partie détruits dans l’estomac: d’où l’importance d’en mettre plus dans le sachet au départ…

A l’Espace Renaissance, afin de pouvoir garantir un produit frais, vivant et de très bonne qualité, nous avons décidé il y a quelque temps de fabriquer nos propres Probiotics Longlife: pour un maximum de fraîcheur, nous faisons de très petits lots de fabrication pour éviter le stockage, et ils sont toujours conservés au frigo. Nous avons fait le choix de 8 souches parmi les plus étudiées (formule connue dans la littérature scientifique sous la référence #VSL3). Enfin, le choix des gélules permet d’optimiser au mieux l’efficacité du produit ! les témoignages de leur efficacité sont nombreux, beaucoup de personnes voyant de fait la différence avec les probiotiques qu’ils prenaient auparavant !

Voir nos Probiotics Longlife

Cellfood: un produit vraiment innovant !

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Vous le savez sans doute, à l’Espace Renaissance nous suivons de près tout ce qui concerne les compléments alimentaires et la médecine nutritionnelle. Fort heureusement, les recherches dans ce domaine sont de plus en plus nombreuses, nous permettant de mieux comprendre comment maintenir une bonne santé. De plus, dans le monde francophone, des personnes comme David Servan-Schreiber ont largement contribué à la popularisation de la médecine nutritionnelle, faisant découvrir au plus grand nombre des substances commes les Omega 3 par exemple.

Il reste néanmoins beaucoup de travail à faire: les puissants lobbies de la Pharma n’ont aucun intérêt à ce que les gens soient en bonne santé, d’autant plus qu’ils ne peuvent déposer des brevets sur les substances naturelles couramment utilisées en médecine nutritionnelle; les principaux prescripteurs que sont les médecins ne choisissent en général pas ces solutions (sans doute dû à une formation uniquement tournée vers l’allopathie).

Dans ces conditions, il n’est pas courant que de réelles innovations apparaissent sur le marché : pour faire de la recherche, il faut beaucoup d’argent et de temps ! Pourtant, j’ai découvert il y a peu, grâce à un client, un produit vraiment innovant : Cellfood® . Ceux connaissant déjà diront que j’arrive un peu tard: Cellfood utilise en effet une formule vieille de plus de 40 ans. Son histoire est très intéressante, et son action encore plus…

Pour raconter l’histoire de Cellfood®, commençons par donner quelques informations sur son créateur, Everett L. Storey. Albert Einstein l’a qualifié de “génie”, et lui a attribué la découverte de la technique de la « dissociation de l’eau ». Il s’agissait d’un homme réellement surprenant.  Même si ce savant extraordinaire est surtout reconnu pour l’invention du mécanisme de déclenchement de la fusion, les découvertes les plus importantes de Everett Storey concernent l’amélioration de l’environnement et le soin du corps humain. Il était spécialisé dans les utilisations peu connues du deutérium, l’isotope non radioactif de l’hydrogène. Il maîtrisait également les domaines des technologies énergétiques de l’eau lourde (oxyde de deutérium) et de l’énergie atomique. Pendant la seconde Guerre Mondiale, Ev (c’est ainsi qu’il préférait qu’on l’appelle) s’est rendu compte que ses découvertes étaient utilisées pour concevoir la bombe à hydrogène. Cependant, Everett Storey était un humaniste: il a donc voulu faire quelque chose de bien pour l’humanité. C’est pourquoi, au milieu des années 50, il a mis au point un produit qu’il a appelé Cellfood® (un complément alimentaire qu’il pensait être une solution possible à toutes les maladies sur terre).

Cette technique de “dissociation de l’eau” a été employée pour produire le Cellfood®. Storey a donc créé une thérapie à base d’oxygène qui s’appuie sur la capacité des ions du deutérium à entretenir une réaction de type catalytique dans laquelle l’eau contenue dans notre corps est dissociée en oxygène et en hydrogène.  La formulation exclusive Cellfood® d’Everett Storey est le résultat de 42 années de recherches (en effet, il faut 9 mois pour produire chaque lot !). Composé de substances extraites des meilleures plantes, c’est une formulation capable de conserver ses éléments puissants en solution complète et de les distribuer, par voie orale, à chacune des cellules de l’organisme.  Cette formule innovante maintient et améliore l’activité nutritive biochimique et apporte à notre régime alimentaire ce qui lui a été enlevé par la vie moderne et par la technologie. Tous ses composants, parmi lesquels 78 éléments minéraux, 34 enzymes, 17 acides aminés et des électrolytes (en plus de l’oxygène et de l’hydrogène naissants, comme produits secondaires) sont des substances qui se trouvent dans la nature et qui sont essentielles aux nombreuses fonctions biochimiques de l’organisme.

Voilà ce qu’a écrit Everett Storey dans Beyond Belief (Ed. Feedback Books, 1982, épuisé) :

“Le Cellfood® dissocie l’eau en oxygène et hydrogène naissants et les cellules de l’organisme sont nourries par un flux constant de 78 éléments essentiels libres conservés en solution grâce à la présence d’hydrogène et d’oxygène à l’état libre, qui entraînent le processus d’oxydation et de réduction en une réaction en chaîne qui élimine les toxines. Les tissus sont reconstruits et une bonne alimentation complète le processus.”

Un certain nombre d’études cliniques ont été réalisées sur ce produit, et 40 années d’utilisation permettent de donner du recul et de l’expérience. Ainsi, il en ressort que Cellfood® :

Augmente les niveaux d’énergie sans stimuli artificiels

Améliore les fonctions cérébrales, l’attention et la concentration

Protège les poumons et favorise la fonction respiratoire

Renforce le système immunitaire

Procure l’activité électrolytique

Élimine les radicaux libres en excès

Désintoxique, oxygène et nourrit les cellules

Accélère l’élimination d’acide lactique, permettant de meilleures prestations sportives

Est absorbé à 95 – 100 %, grâce à son système de distribution inimitable

Accélère le processus de guérison post-traumatique

Baisse la tension superficielle de l’eau pour une meilleure hydratation cellulaire

Facilite la digestion et le métabolisme global

N’a absolument aucun effet toxique

Bref, vous l’aurez compris: nous sommes convaincus de la pertinence et de l’intérêt de ce produit innovant ! Du coup, l’Espace Renaissance le propose désormais dans son assortiment, sous sa forme originale en gouttes, et sous sa forme gel pour la peau (avec d’excellents premiers résultats)…

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OGM ou pas OGM: telle est la question…

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La technologie avançant, les questions et les choix à faire – tant sur le plan sociétal qu’individuel – sont de plus en plus importants. Il en est ainsi des OGM. Comme pour beaucoup d’autres questions environnementales (comme le nucléaire par exemple), je n’avais au début pas un avis tranché sur ce sujet. Ma sensibilité et mon bon sens tendaient à me dire qu’ils faut les bannir, mais ma raison et l’idée que je résistais au progrès m’amenais à nuancer mon propos, voire à me dire parfois “et pourquoi pas ?”.

C’est que la question OGM pose de nombreuses questions écologiques, de santé publique et éthiques. Ce qui m’effraie surtout, et me révolte profondément, c’est l’impression d’absence de contrôle quant à leurs développement. En effet, la grande majorité des pays du monde ne soumettent pas ces questions à un référendum populaire, ce qui laisse la porte ouverte aux lobbies, aux jeux de pouvoir et aux dérives. De plus, le rôle pollenisateur des insectes, le vent, etc. condamne toute culture OGM en plein champ, à disséminer et contaminer l’ensemble du territoire. Ainsi, même dans les pays ayant imposés un moratoire sur les semences génétiquement modifiées, on retrouve un pourcentage mesurable d’OGM dans tous les champs du pays. Greenpeace France, dans son rapport “OGM: le prix à payer“, conclut ainsi: “L’étude du CREG montre clairement que la mise en culture de maïs GM sur le territoire français rendra à terme impossible la consommation de produits exempts d’OGM, qu’ils soient conventionnels ou biologiques. Elle contraindra tous les citoyens/ consommateurs français à accepter un peu d’OGM dans toute leur alimentation. Ce « un peu » dépendra du seuil choisi, et de la proportion des cultures GM/non GM. Pour Greenpeace, compte tenu du système inique du pollué payeur, le prix des produits « peu contaminés » sera supérieur aux produits OGM ; plus le seuil sera bas et la pression OGM forte, plus ce différentiel sera fort. Au vu de la volonté des citoyens européens et français de ne pas consommer d’OGM, des incertitudes sanitaires et de leurs impacts écologiques irréversibles, il ne faut pas cultiver d’OGM en France. C’est le seul moyen de préserver une agriculture de qualité. Greenpeace exige le maintien de la clause de sauvegarde sur le maïs MON 810. La liberté et le droit de produire sans OGM doivent primer.”

Si comme moi vous privilégiez d’ores et déjà les produits issus de l’agriculture biologique, le problème est d’autant plus grave qu’il peut signifier purement et simplement la mort de filières entières de l’agriculture biologique. Les organismes certificateurs sont déjà contraints d’autoriser un taux réduit d’OGM dans une production, mais ne peuvent imposer 0% car c’est déjà devenu irréaliste.

Malgré ces arguments forts confortant mon intuition, j’avoue m’être autorisé parfois à envisager la possibilité d’une autorisation des OGM, me laissant influencer par la communication efficace et pernicieuse des semenciers jouant sur nos bons sentiments. N’avez-vous jamais entendu: “…OGM, une solution pour résoudre les problèmes de faim dans le monde” ou encore “les OGM sont un moyen d’aider les populations les plus pauvres…”. A force d’entendre ces arguments comme un leitmotiv, j’en suis venu à réfléchir sérieusement à la question. Il n’est pas toujours facile de se faire une idée sur des questions dont ne pouvons maîtriser toutes les informations et avoir une parfaite compréhension, surtout quand les débats publics n’opposent en général que des opposants par principe et des pro-OGM…

Or, je viens de lire dernièrement le résumé d’un rapport de plusieurs milliers de pages qui avait été tenu secret  par la firme agrochimique Monsanto. Pendant longtemps, cette société en avait refusé la communication aux scientifiques comme aux autorités (Mme Corinne Lepage – ancienne ministre française de l’écologie, députée européenne et présidente du parti CAP21 – s’était vue opposer une fin de non recevoir du Ministère de l’agriculture français, au motif de “secret professionnel”. Au printemps 2005, Greenpeace a enfin pu obtenir la publication du rapport en Allemagne, avec le soutien de la justice allemande au motif que la santé prime sur le secret professionnel. Le Criigen a ainsi pu examiner ce rapport en détail.

“Sur les 58 paramètres mesurés par Monsanto, tous ceux qui sont altérés concernent le fonctionnement des reins ou du foie”, déclare le Professeur Seralini. En examinant les données de 19 études sur l’animal, 9% des paramètres mesurés ont été considérablement perturbés chez les animaux nourris aux OGM. Ce sont les reins des mâles qui subissent le pire sort; vient en second le foie des femelles. L’étude a été publiée dans la revue Environnemental sciences Europe, 1-03-2011.

Outre ces données plus qu’inquiétantes, d’autres signaux d’alarme se manifestent de plus en plus fortement. Les géants de l’agrochimie, c’est connu, ont de nombreux intérêts à vendre et imposer leurs semences OGM: les agriculteurs restent captifs (quoi de mieux qu’un client captif ?!?), et ces semences sont de véritables chevaux de Troie pour imposer toute la panoplie de produits phytosanitaire comme le Roundup. Je ne peux que vous encourager à voir ou revoir l’excellent documentaire Le monde selon Monsanto (Mis en ligne en bas de cet article). Ces entreprises créent ainsi les semences qui ne peuvent être traitées efficacement que par leur propres produits… enfin, c’est leur version. Car, depuis quelques temps, de nombreuses espèces résistent à ces traitement, mettant les agriculteurs cultivant du maïs Monsanto en grande difficulté (cf. article du New York Times). Les problèmes éclatent également en Inde ou l’implantation par Monsanto de coton OGM par exemple, est une véritable catastrophe sociale. Monsanto a même dû reconnaitre son échec.

Bref, tout cela suffit a faire pencher la balance: mes tergiversations ont pris fin. Je suis désormais convaincu que les conditions sont loin d’être réunies pour autoriser une quelconque diffusion massive d’OGM. Mais n’est-ce pas trop tard ? Qu’en pensez-vous ?

Le silicium : un oligo-élément clé !

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Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler du silicium, cet oligo-élément clé de l’organisme et qui fait l’objet de beaucoup d’incompréhension et de mauvaise information dans le grand public. Vous avez ainsi peut-être déjà entendu parlé de silice, silicium organique, silicium G5, silice colloïdale, etc. Il n’est pas aisé de s’y repérer, d’autant que certains fabricants et distributeurs sèment le doute et la confusion en prétextant que seule leur formule est “la bonne” ! Ainsi, des rumeurs courent toujours disant : “seul celui d’Irlande est le bon !” ou encore “il n’y a que celui d’Espagne”… Pour ne rien simplifier dans cette affaire, la législation européenne a changé dernièrement et les propriétés prêtées au silicium sont parfois fantaisistes sur internet.

Bref, un petit point s’impose !

Notre organisme contient environ 7 grammes de Silicium, localisé principalement au niveau des os, de la paroi des vaisseaux et du tissu conjonctif. Les végétaux absorbent de très grandes quantités de silicium et elles ont la capacité de le solubiliser et de le rendre biodisponible. Chez l’homme une carence en silicium est très fréquente et accélère le processus de vieillissement.

Le silicium et la croissance osseuse

On sait depuis longtemps que les animaux nourris avec un régime pauvre en silicium ont une croissance osseuse très ralentie et très perturbée ; des poulets élevés ainsi sont rachitiques avec des plumes chétives et mal formées. Par ailleurs les articulations contiennent moins de cartilage. Le silicium est un constituant essentiel des os et des dents. Un apport complémentaire de silicium s’impose pour lutter contre l’ostéoporose et la déminéralisation (1).

Le silicium et les artères

Le silicium joue un rôle de ciment dans la paroi des artères en se liant au grosses molécules de mucopolysaccharides et au collagène. Ainsi il solidifie la paroi artérielle et renforce son élasticité. Il permet ainsi d’éviter la fragilisation et la lésion des artères caractéristiques des troubles cardiovasculaires. Des études épidémiologiques ont montré que le taux d’athérosclérose est inversement proportionnel au taux de silicium dans l’eau de boisson (2).

 Le silicium et la jeunesse de la peau

Les sources thermales réputées pour leurs effets bénéfiques sur la peau sont très riches en silicium, jusqu’à 100mg par litre.  Le silicium assure en effet la souplesse et l’élasticité de la peau car il est lié aux grosses molécules du tissu conjonctif, permettant ainsi une meilleure  hydratation.(3).  On comprend ainsi mieux pourquoi les « boues thermales », très riches en silicium, à la fois soulagent les articulations et donnent la peau douce.

Le silicium, antidote naturel de l’aluminium

De nombreux chercheurs commencent à s’inquiéter du rôle néfaste de l’aluminium sur la santé et on sait maintenant que la concentration cellulaire d’aluminium augmente avec l’âge, en particulier au niveau des os, des articulations et des cellules nerveuses. Ainsi l’aluminium est impliqué dans le développement de l’ostéoporose, de l’arthrose et du vieillissement cérébral, en particulier dans la maladie d’Alzheimer. Or le silicium a une forte affinité pour l’aluminium pour former un silicate d’aluminium insoluble ; l’aluminium est ainsi « bloqué » et ne peut plus interférer avec le métabolisme.

Un apport complémentaire en silicium

Les céréales complètes sont riches en silicium de même que la prêle ou l’ortie. Mais comme notre alimentation est pauvre en oligo-éléments nous sommes généralement carencés en silicium. Une équipe de chercheurs de Toulouse a d’ailleurs montré que l’incidence de perturbations cognitives et de la maladie d’Alzheimer est plus importante parmi les population qui boivent une eau pauvre en silicium (4). Pour freiner le vieillissement, il est donc très utile de se complémenter avec du silicium organique bioassimilable, comme celui qui est présent dans les plantes.

Il existe aussi du silicium sous forme de gel pour usage externe pour applications locales, très efficace.

(1) R Jugdaohsingh, Silicon and bone health, J Nutr Health Aging 11(2), 99-110, 2007 
(2) K Schwarz, Inverse relation of silicon in drinking water and atherosclerosis in Finland ,  Lancet 1(8010), 538-9, 1977 
(3) FO Herreros Remodeling of the human dermis after application of salicylate silanol,  Arch Dermatol Res 299,(1) 41-5, 2007 
(4) B Vellas  Cognitive impairment and composition of drinking water , Am J clin Nutr 81 (4), 897-902, 2005 

Quelle forme choisir ?

Comme je le disais en introduction, il n’est pas évident de s’y retrouver lorsque l’on veut acheter du silicium. La question est surtout de trouver une forme bioassimilable… Pendant longtemps, la forme développée par Loïc le Ribault était une des plus bioassimilable et concentrée. Elle est connue sous le nom de G5. Il s’agit en fait d’un silicium organique, d’une molécule de synthèse dont le nom précis est “monomethylsilanetriol“. Tout le marketing et l’histoire personnelle de Loïc le Ribault ont amené à ce qu’il se dise que seule cette forme est efficace, et encore pas toute : le silicium fabriqué en Espagne. Ah, non, celui d’Irlande ! Non, non, c’est l’inverse ! Ah… je ne sais plus… Plaisanterie mise à part: à l’origine, ces deux sociétés utilisaient la même molécule, comme d’autres en Europe.

Pour compliquer les choses, depuis un an la législation européenne n’a pas reconnue et autorisée cette molécule monomethylesilanetriol. Du coup, même ces soc

iétés espagnole et irlandaise ont dû revoir leur formulation. G5 étant une marque, et non le nom d’une molécule précise, il faut se renseigner pour savoir quelle forme de silice est utilisée.

En général, ces société utilisent désormais une forme végétale de silice hautement bioassimilable: l’acide orthosilicique d’ortie ou de prêle. Biofloral était déjà un précurseur et grand

promoteur de la siliced’ortie, et le premier à avoir fabriqué une silice certifiée bio. L’avantage est d’avoir quelque chose de complètement naturel, très assimilable par le corps. Par contre, il est très difficile de les concentrer autant que le G5. Elle convient très bien en prévention ou dans les cas de douleurs relativement légères.

Enfin, la forme à notre avis la plus intéressante aujourd’hui est l’acide orthosilicique couplé à de la choline (nutriment classé en général dans la classe des vitamines B), autorisée par les autorités sanitaires européennes et suisses. Tout aussi bio-assimilable, elle a l’avantage d’être bien plus concentrable que les silices de prêle ou d’ortie. En outre, l’acide orthosilicique et la choline sont deux éléments pouvant s’obtenir naturellement. Du coup, nous obtenons une molécule tout aussi assimilable et concentrable que le G5 monomethylsilanetriol, tout en étant beaucoup plus naturelle.

L’Espace Renaissance, promoteur et défenseur du silicium depuis de nombreuses années, a développé un silicium hautement bio-assimilable et concentré, à base d’acide orthosilicique avec de la choline, enrichi en diatomées (microalgues unicellulaires très riches en silicium), et formulé avec de l’eau dynamisée. Le tout est testé en bio-électronique de Vincent afin de confirmé la vitalité de notre produit. Son nom: Silicium Sili-G5. De plus, nous proposons déjà depuis longtemps l’Ortie-Silice Bio de Biofloral. N’hésitez pas à nous poser des questions…

Consommer Bio, est-ce bien écolo ?

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Tout avance très vite, et nous manquons parfois d’un peu de recul pour prendre la mesure des enjeux liés à nos choix et comportements de consommation. Oubliant de “laisser le temps au temps”, la réflexion et le bon sens se perdent parfois en route. Surtout, nous oublions de temps à autre de penser par nous-mêmes.

Il en est ainsi dans bien des domaines, dans le Bio comme ailleurs ! Depuis peu, je prends ainsi conscience que le Bio n’est pas LA solution aux problèmes écologiques et de santé que nous rencontrons. Mieux vaut tard que jamais, me direz-vous… Soyons clairs: je reste convaincu que consommer des ingrédients exempts d’additifs de synthèse, de traitements chimiques agressifs, et produits avec le respect de l’environnement et de notre santé, reste un objectif à atteindre. Mais, en achetant dernièrement des graines de courge Bio venant de Chine, la question du bon sens s’est posé à moi.

Vaut-il mieux acheter un produit Bio venant de l’autre bout du monde, ou un produit non Bio produit près de chez moi ? La question se pose à plusieurs niveaux. Quel est le bilan écologique d’un produit Bio importé: une culture respectueuse de l’environnement compense-t-elle la pollution engendrée par son transport ? Humainement et socialement, préférons-nous privilégier le travail de producteurs proches de nous ? Sur un plan plus subtil, la qualité énergétique d’un produit venant de l’autre bout du monde est-elle aussi bonne que celle d’un produit ancré dans notre région ?

Je ne suis bien-entendu pas opposé à l’importation de produits Bio par principe. L’importation est légitime pour plusieurs raisons: des produits ne peuvent être  cultivés dans nos contrées, et si la demande dépasse l’offre il est nécessaire de  s’approvisionner ailleurs. En outre, plus le marché du Bio se développera, plus il sera facile économiquement à des agriculteurs conventionnels de se reconvertir.

Par contre, quel choix faire quand un produit est également cultivé près de chez nous, mais qu’il n’est pas Bio ? Je ne connais pas de réponse toute faite. Comme souvent, il n’y en a pas, et tout est affaire de choix personnel. En ce qui me concerne, je priorise de plus en plus mes achats de la façon suivante, selon les disponibilités de l’offre: en priorité des produits Bio cultivés dans le pays ou dans des régions limitrophes; ensuite, des produits non Bio cultivés localement; enfin, des produits Bio importés de pays lointains.

Par cet ordre de priorités, j’essaie autant que faire se peut d’introduire deux critères dans mes actes d’achat: limiter les intermédiaires entre l’agriculteur ou l’éleveur et le consommateur que je suis d’une part; entrer en cohérence énergétique avec la terre sur laquelle je me trouve d’autre part. Je conviens que ce dernier point est éminemment subjectif et subtil. Cependant, je ressens de plus en plus en moi l’importance de rester en résonance énergétique, de m’ancrer dans les lieux où je vis. N’avez-vous jamais remarqué  qu’un bon gruyère dégusté en terre fribourgeoise ou dans une ferme d’alpage de la Vallée de Joux n’en est que plus meilleur ? Le vin rosé du Vaucluse, bu sur ses terres, a une autre saveur ! Non ?

Bien-sûr, le cadre, l’ambiance, contribuent à apprécier encore plus le produit. Mais je tends à penser que ce n’est pas tout: une forme de cohérence et d’harmonie énergétique s’installe entre nous et la terre qui nous porte. C’est pour cela que nous sommes nombreux à aimer faire nos courses dans les marchés de producteurs: nous nous sentons reliés avec notre environnement !

Pour moi, c’est ce sentiment de reliance avec l’environnement dans lequel nous évoluons qui représente la quintessence du consommer Bio et écolo…

Mais, quelque soit le choix que nous faisons, n’oublions pas une chose: c’est en consommant en conscience et avec plaisir que nous sommes les plus justes !

Percevoir l’imperceptible

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Il y a peu, en regardant le très bon (et divertissant) film documentaire “Que sait-on vraiment de la réalité ?” qui traite de la vision du monde chamboulée que nous propose la physique quantique, je fus marqué par une anecdote racontée par un des scientifiques interrogés. On raconte que, à l’arrivée des navires de Christophe Colomb dans les caraïbes, les indiens ne les voyaient pas ! En fait, le concept et l’existence même de ces bateaux n’existant pas pour eux, leur cerveau ne parvenait pas à se forger une représentation mentale de ce que leurs yeux avaient pourtant “vu”. Seuls les chamans devinaient l’existence de ces bateaux, non pas en les “voyant”, mais en observant les variations se manifestant dans l’eau…

La neurologie sait bien que la vision ne vient pas tant des yeux en eux-mêmes que de l’interprétation faite par notre cerveau des informations transmises par nos yeux et le nerf optique. Ainsi, il est évident que nous ne pouvons “voir” que ce que notre cerveau est capable d’interpréter. Et cette capacité d’interprétation du cerveau dépend bien-entendu de notre culture, nos attentes, notre patrimoine génétique… D’ailleurs, face à une même scène, nous avons déjà tous fait l’expérience de constater que nous n’avons pas vu la même chose que notre voisin. Dans le même ordre d’idée, des personnes “voient” des choses que nous ne percevons pas: des entités, des énergies… Ainsi, lorsque je pratique un soin “chamanique”, je modifie mon état de conscience afin de percevoir d’autres réalités. Comme mon cerveau est très visuel, j’ai parfois l’impression de vraiment “voir” : c’est en fait comme s’il traduisait sous forme d’images des informations plus subtiles qu’il reçoit (des énergies, des mémoires…).

Où veux-je en venir, me direz-vous ? Tout d’abord à partager avec vous une grande leçon d’humilité: nous aussi sommes comme ces indiens ne “voyant” que ce qu’ils sont capables de voir. La Réalité ne peut être complètement appréhendé, tant nos conditionnements, croyances, et la sous-exploitation de nos sens sont massifs ! En prendre conscience est nécessaire pour apprendre la relativité des choses, pour éviter les certitudes et les entêtements. La question, me semble-t-il, n’est pas tant d’être certain de notre réalité que d’avoir Foi en une Réalité…

Autre point important à mes yeux: ce que nous ne voyons pas n’en a pas moins une existence et une influence sur nous! Ainsi en est-il de ce que l’on nomme confusément “énergie”: l’énergie d’une personne, d’un produit, d’un lieu. Nous sommes de plus en plus nombreux à être plus ou moins conscients de cette “énergie”. Tels les chamans indiens de l’histoire, nous commençons déjà à percevoir les clapotis engendrés par les navires au mouillage. Notre conscience s’ouvre à des réalités nous échappant jusqu’ici. Mais il nous appartient de developer cette perception, tels de bons gymnastes de la conscience, ne serait-ce qu’en prenant le temps de percevoir: au-delà de mes sens habituels, quel ressenti ai-je au contact de ce produit, de cette personne ? Où et comment cette sensation se manifeste-t-elle ?

Même encore grossières, ces nouvelles perceptions sont de considérables leviers d’action sur le monde ! Elles permettent en effet de prendre conscience de ce qui nous influence, comme de notre propre pouvoir d’influence. Pour “visualiser” cela, je ne peux que vous inviter à replonger dans les travaux de Masaru Emoto. Surtout, cette ouverture de nos perceptions est la clé pour être à même de faire des choix éclairés qui, tels des dominos, entraîneront en cascade d’autres personnes dans leur sillage. Manger un plat fait avec amour nous nourrit bien plus que le même plat fait dans l’aigreur par exemple. Des sens éveillés nous le font sentir. Une crème visage d’un fabricant passionné et respectueux de l’environnement et de ses clients sera plus efficace qu’une crème conçue uniquement comme un produit à vendre à tout prix ! Il nous appartient d’apprendre à sentir ces différences: le monde pourra alors changer positivement !

Imaginez qu’un grand nombre d’entre nous soient en mesure de consommer avec cette conscience nouvelle: les usurpateurs, exploiteurs et autre cyniques ne pourraient pas survivre longtemps… Du moins économiquement. Imaginez un monde où l’amour, le respect de l’autre et de son environnement, soient reconnus et encouragés… Imaginez…

Dites, vous commencez vous aussi à voir les navires au loin ?

Irrationalité, quand tu nous tiens !

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Aujourd’hui, petit billet d’humeur…

Première cliente de la journée, et je reçois de front, voire en miroir, l’irrationalité propre à chacun de nous. Surtout, l’exemple m’est donné une fois de plus que la communication est difficile lorsque deux individus ne fonctionnent pas sur le même registre. Mes cours d’analyse transactionnelle me l’avaient bien fait comprendre, mais j’avoue être toujours surpris quand cela se joue devant moi.

Je vous résume la pièce dont je suis un des deux acteurs : Madame recherche un gel douche, mais la douzaine proposée se révèle à son nez délicat avoir des parfums odieusement trop forts ! Les goûts et les couleurs… Je n’insiste pas… Enfin, un produit trouve grâce à son épithélium olfactif ! “Mais qu’est-ce que la silice qui se trouve dedans ?” me demande-t-elle inquiète ? “C’est un composé minéral présent dans notre corps et qui, utilisé en cosmétique, aide entre autre à faire pénétrer d’autres principes actifs” dis-je alors. Trop technique comme réponse, me dit intérieurement une petite voix. Et manifestement, oui: “Ah, mais ça pénètre dans le corps alors ?!? Mais je ne veux rien qui rentre dans mon corps !!!”, etc.

Je vous passe mes pénibles tentatives d’explication, pour rassurer (du moins, c’est mon but conscient). Mais rien n’y fait, bien au contraire. Expliquer que se mettre un produit sur le corps implique en général qu’une part de celui-ci pénètre dans notre organisme, que même le parfum qu’elle porte s’inhale et par conséquent voit ses molécules chimiques s’inviter dans notre sang via les bronches… Je m’enfonce à vue d’oeil. Nous nous arrêtons là. Nos intuitions respectives sentent la tension s’installer et recommande de s’arrêter là.

Cette expérience m’enseigne une nouvelle fois ses leçons: communiquer, c’est ajuster et harmoniser nos “longueurs d’ondes”; la rationalité n’est en rien gage d’une bonne communication si l’un des acteurs fonctionne sur un autre registre; la différence de registre alimente doutes, peurs et suspicions. Cette cliente avait besoin d’être rassurée et j’ai alimenté ses craintes.

Autre prise de conscience que je fais chaque jour: de tous les rayons du magasin (santé, livres…), celui de la cosmétique stimule le plus la subjectivité et l’irrationnel. Pourquoi me direz-vous ? Mon hypothèse est la suivante: la cosmétique est l’industrie nous inondant sans doute le plus de “communications” en tout genre. Observez la prédominance de la cosmétique dans les espaces publicitaires TV, journaux ou internet ! C’est sans aucun doute l’industrie déployant le plus grand budget publicitaire au monde ! Cette force de frappe est considérable et imprègne fortement nos esprits. Et de quoi ? De pseudo discours scientifiques mensongers. Si, si, mensongers. Me souvenant de discussions avec un collègue psychologue travaillant dans le domaine publicitaire, j’en ai retenu que tout est fait pour stimuler justement notre irrationalité. Avez-vous remarqué à quel point la présentation des publicités TV de bon nombre de marques cosmétiques prennent des allures de science-fiction ? Nouvelle molécule, termes techniques et abscons,etc. Cette forme pseudo scientifique est en réalité là pour nous duper. Ce simulacre de rationalité ne sert en fait qu’à encourager nos penchants narcissiques et egotiques: c’est donc bien une manipulation (comme toute publicité me direz-vous). Du coup, quand je présente des arguments plus “objectifs” et scientifiques, dans le domaine cosmétique, cela induit souvent défiance et dénégation. Ce n’est en effet pas sur ce registre que nous avons appris à fonctionner dans ce domaine !

Je ne peux que vous inviter à prendre conscience et décrypter les différents registres sur lesquels nous fonctionnons et nous communiquons: c’est passionnant et très instructif ! Et cela nous permettra peut-être de mieux comprendre notre irrationalité, et relativiser celle des autres…

Au fait, la cliente a choisi d’acheter un gel douche qu’elle n’a pas pu sentir, mais dont elle a trouvé l’emballage rassurant… Irrationalité, quand tu nous tiens !

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