Percevoir l’imperceptible

3 Commentaires

Il y a peu, en regardant le très bon (et divertissant) film documentaire “Que sait-on vraiment de la réalité ?” qui traite de la vision du monde chamboulée que nous propose la physique quantique, je fus marqué par une anecdote racontée par un des scientifiques interrogés. On raconte que, à l’arrivée des navires de Christophe Colomb dans les caraïbes, les indiens ne les voyaient pas ! En fait, le concept et l’existence même de ces bateaux n’existant pas pour eux, leur cerveau ne parvenait pas à se forger une représentation mentale de ce que leurs yeux avaient pourtant “vu”. Seuls les chamans devinaient l’existence de ces bateaux, non pas en les “voyant”, mais en observant les variations se manifestant dans l’eau…

La neurologie sait bien que la vision ne vient pas tant des yeux en eux-mêmes que de l’interprétation faite par notre cerveau des informations transmises par nos yeux et le nerf optique. Ainsi, il est évident que nous ne pouvons “voir” que ce que notre cerveau est capable d’interpréter. Et cette capacité d’interprétation du cerveau dépend bien-entendu de notre culture, nos attentes, notre patrimoine génétique… D’ailleurs, face à une même scène, nous avons déjà tous fait l’expérience de constater que nous n’avons pas vu la même chose que notre voisin. Dans le même ordre d’idée, des personnes “voient” des choses que nous ne percevons pas: des entités, des énergies… Ainsi, lorsque je pratique un soin “chamanique”, je modifie mon état de conscience afin de percevoir d’autres réalités. Comme mon cerveau est très visuel, j’ai parfois l’impression de vraiment “voir” : c’est en fait comme s’il traduisait sous forme d’images des informations plus subtiles qu’il reçoit (des énergies, des mémoires…).

Où veux-je en venir, me direz-vous ? Tout d’abord à partager avec vous une grande leçon d’humilité: nous aussi sommes comme ces indiens ne “voyant” que ce qu’ils sont capables de voir. La Réalité ne peut être complètement appréhendé, tant nos conditionnements, croyances, et la sous-exploitation de nos sens sont massifs ! En prendre conscience est nécessaire pour apprendre la relativité des choses, pour éviter les certitudes et les entêtements. La question, me semble-t-il, n’est pas tant d’être certain de notre réalité que d’avoir Foi en une Réalité…

Autre point important à mes yeux: ce que nous ne voyons pas n’en a pas moins une existence et une influence sur nous! Ainsi en est-il de ce que l’on nomme confusément “énergie”: l’énergie d’une personne, d’un produit, d’un lieu. Nous sommes de plus en plus nombreux à être plus ou moins conscients de cette “énergie”. Tels les chamans indiens de l’histoire, nous commençons déjà à percevoir les clapotis engendrés par les navires au mouillage. Notre conscience s’ouvre à des réalités nous échappant jusqu’ici. Mais il nous appartient de developer cette perception, tels de bons gymnastes de la conscience, ne serait-ce qu’en prenant le temps de percevoir: au-delà de mes sens habituels, quel ressenti ai-je au contact de ce produit, de cette personne ? Où et comment cette sensation se manifeste-t-elle ?

Même encore grossières, ces nouvelles perceptions sont de considérables leviers d’action sur le monde ! Elles permettent en effet de prendre conscience de ce qui nous influence, comme de notre propre pouvoir d’influence. Pour “visualiser” cela, je ne peux que vous inviter à replonger dans les travaux de Masaru Emoto. Surtout, cette ouverture de nos perceptions est la clé pour être à même de faire des choix éclairés qui, tels des dominos, entraîneront en cascade d’autres personnes dans leur sillage. Manger un plat fait avec amour nous nourrit bien plus que le même plat fait dans l’aigreur par exemple. Des sens éveillés nous le font sentir. Une crème visage d’un fabricant passionné et respectueux de l’environnement et de ses clients sera plus efficace qu’une crème conçue uniquement comme un produit à vendre à tout prix ! Il nous appartient d’apprendre à sentir ces différences: le monde pourra alors changer positivement !

Imaginez qu’un grand nombre d’entre nous soient en mesure de consommer avec cette conscience nouvelle: les usurpateurs, exploiteurs et autre cyniques ne pourraient pas survivre longtemps… Du moins économiquement. Imaginez un monde où l’amour, le respect de l’autre et de son environnement, soient reconnus et encouragés… Imaginez…

Dites, vous commencez vous aussi à voir les navires au loin ?

Irrationalité, quand tu nous tiens !

2 Commentaires

Aujourd’hui, petit billet d’humeur…

Première cliente de la journée, et je reçois de front, voire en miroir, l’irrationalité propre à chacun de nous. Surtout, l’exemple m’est donné une fois de plus que la communication est difficile lorsque deux individus ne fonctionnent pas sur le même registre. Mes cours d’analyse transactionnelle me l’avaient bien fait comprendre, mais j’avoue être toujours surpris quand cela se joue devant moi.

Je vous résume la pièce dont je suis un des deux acteurs : Madame recherche un gel douche, mais la douzaine proposée se révèle à son nez délicat avoir des parfums odieusement trop forts ! Les goûts et les couleurs… Je n’insiste pas… Enfin, un produit trouve grâce à son épithélium olfactif ! “Mais qu’est-ce que la silice qui se trouve dedans ?” me demande-t-elle inquiète ? “C’est un composé minéral présent dans notre corps et qui, utilisé en cosmétique, aide entre autre à faire pénétrer d’autres principes actifs” dis-je alors. Trop technique comme réponse, me dit intérieurement une petite voix. Et manifestement, oui: “Ah, mais ça pénètre dans le corps alors ?!? Mais je ne veux rien qui rentre dans mon corps !!!”, etc.

Je vous passe mes pénibles tentatives d’explication, pour rassurer (du moins, c’est mon but conscient). Mais rien n’y fait, bien au contraire. Expliquer que se mettre un produit sur le corps implique en général qu’une part de celui-ci pénètre dans notre organisme, que même le parfum qu’elle porte s’inhale et par conséquent voit ses molécules chimiques s’inviter dans notre sang via les bronches… Je m’enfonce à vue d’oeil. Nous nous arrêtons là. Nos intuitions respectives sentent la tension s’installer et recommande de s’arrêter là.

Cette expérience m’enseigne une nouvelle fois ses leçons: communiquer, c’est ajuster et harmoniser nos “longueurs d’ondes”; la rationalité n’est en rien gage d’une bonne communication si l’un des acteurs fonctionne sur un autre registre; la différence de registre alimente doutes, peurs et suspicions. Cette cliente avait besoin d’être rassurée et j’ai alimenté ses craintes.

Autre prise de conscience que je fais chaque jour: de tous les rayons du magasin (santé, livres…), celui de la cosmétique stimule le plus la subjectivité et l’irrationnel. Pourquoi me direz-vous ? Mon hypothèse est la suivante: la cosmétique est l’industrie nous inondant sans doute le plus de “communications” en tout genre. Observez la prédominance de la cosmétique dans les espaces publicitaires TV, journaux ou internet ! C’est sans aucun doute l’industrie déployant le plus grand budget publicitaire au monde ! Cette force de frappe est considérable et imprègne fortement nos esprits. Et de quoi ? De pseudo discours scientifiques mensongers. Si, si, mensongers. Me souvenant de discussions avec un collègue psychologue travaillant dans le domaine publicitaire, j’en ai retenu que tout est fait pour stimuler justement notre irrationalité. Avez-vous remarqué à quel point la présentation des publicités TV de bon nombre de marques cosmétiques prennent des allures de science-fiction ? Nouvelle molécule, termes techniques et abscons,etc. Cette forme pseudo scientifique est en réalité là pour nous duper. Ce simulacre de rationalité ne sert en fait qu’à encourager nos penchants narcissiques et egotiques: c’est donc bien une manipulation (comme toute publicité me direz-vous). Du coup, quand je présente des arguments plus “objectifs” et scientifiques, dans le domaine cosmétique, cela induit souvent défiance et dénégation. Ce n’est en effet pas sur ce registre que nous avons appris à fonctionner dans ce domaine !

Je ne peux que vous inviter à prendre conscience et décrypter les différents registres sur lesquels nous fonctionnons et nous communiquons: c’est passionnant et très instructif ! Et cela nous permettra peut-être de mieux comprendre notre irrationalité, et relativiser celle des autres…

Au fait, la cliente a choisi d’acheter un gel douche qu’elle n’a pas pu sentir, mais dont elle a trouvé l’emballage rassurant… Irrationalité, quand tu nous tiens !

Gélules “végétale” ou “marine”: quel choix faire ?

5 Commentaires

Ce matin encore, un client me pose la question suivante: “la gélule de vos probiotiques, elle est  végétale ou de poisson ?”. Lui répondant qu’elle est en partie d’origine marine (poisson), il préfère ne pas prendre notre produit car il est végétarien…

Tout en respectant sa position, et devant le nombre croissant de personnes nous posant la question, il me paraît utile d’expliquer comment sont fabriquées les gélules que nous consommons: le choix de chacun n’en sera que plus éclairé ! En effet, de plus en plus de distributeurs de compléments alimentaires mettent en avant leurs gélules d’origine végétale, en faisant un argument marketing appuyant le côté naturel ou bio de leurs produits, sans savoir parfois eux-mêmes comment sont fabriquées ces enveloppes.

Il faut savoir que le poids de l’enveloppe des gélules que nous trouvons dans nos compléments alimentaires peut représenter jusqu’à 26% du poids total du produit fini. La qualité de cette enveloppe est donc à interroger. Mais, à y regarder de plus près, choisir a priori des gélules d’origine végétale n’est pas si simple. Bien que prônant personnellement le recours aux produits végétaux, je dois admettre que les arguments en faveur des enveloppes d’origine marine se tiennent bien.

Aujourd’hui, vous trouverez deux types d’enveloppes de gélules: celles appelées “végétales”, et celles en gélatine d’origine animale.

Les enveloppes dites “végétales”

Contrairement à ce que son appellation laisse entendre, une “enveloppe d’origine végétale” n’est au final pas un produit naturel. Elle est issue de la cellulose de pin transformée lors de réactions faisant intervenir des solvants chimiques. On la connaît sous le nom de gélule “végétale” ou gélule d’HPMC pour HydroxyPropylMethylCellulose ou E464. Cette enveloppe n’est ainsi pas certifiable Bio par exemple, car c’est un produit non agricole et transformé. Par contre, le règlement européen l’autorise dans les produits Bio, mais en l’excluant du pourcentage d’ingrédients bio dans le produit.

Les enveloppes en gélatine d’origine animale

La gélatine est une substance naturellement présente dans les tissus animaux. Ainsi, les enveloppes en gélatine peuvent être d’origine bovine, porcine, aviaire ou marine. Pour information, seules les gélatines porcine et marine sont certifiables en Bio. La gélatine d’origine marine est la plus courante dans les compléments aliementaires : celle d’origine de porc pose trop de problèmes sur les plans religieux et éthiques. La gélatine de poisson est issue de la peau des poissons: elle contribue à réduire les déchets en valorisant les produits dérivés de la pêche. De plus, la pisciculture bio est reconnue comme très peu polluante. Enfin, le mode de fabrication est très simple: seuls des traitements physiques à base d’eau sont utilisés !

Que choisir ?

Vous le voyez bien, il n’y a pas de réponse toute faite ! Je ne peux que livrer mon point de vue… Le recours aux matières végétales a spontanément ma préférence. Cependant, le processus de fabrication des enveloppes en HPMC (d’origine végétale) pose problème: le recours aux solvants chimiques n’est sans aucun doute pas anodin pour l’environnement et la matière première, aussi naturelle qu’elle puisse être, a été largement altérée. En absorbant ces enveloppes en HPMC, on soumets notre corps à une substance de synthèse de plus ! Ce n’est pas une gélule qui va nous tuer, me direz-vous ?!? Certes non, mais les agressions quotidiennes et répétées que subit notre corps à cause des multiples produits chimiques et de synthèse peuvent, elles, nous tuer à petit feu.

Quant à la gélatine de poisson, les problèmes sont écologiques (la surpêche est un vrai désastre pour l’écosystème marin) et éthiques (si l’on est végétarien ou végétalien). Néanmoins, je considère que la valorisation des produits de la pêche, en limitant le plus possible les déchets et le gaspillage, est une façon de “respecter” les poissons qui ont donné leur vie pour nous nourrir ou notre confort. Il est par contre important d’avoir conscience de ce sacrifice ! Enfin, et plus égoïstement, notre corps sera sans doute moins agressé par cette gélatine de poisson naturelle que par un produit de synthèse (quand bien même d’origine végétale).

Par conséquent, tout en pensant qu’il faille chercher des alternatives plus écologiques et éthiques, j’opte plus volontiers pour des gélules avec des enveloppes d’origine marine. Et vous ?

Qu’il y a-t-il dans vos parfums ?

Laisser un commentaire

Vous savez que la chimie s’insinue partout. Plus de 100’000 produits chimiques artificiels ont ainsi été créés par l’industrie chimique. Personne, aucune institution ni autorité de régulation, n’est capable aujourd’hui de savoir exactement quelles sont toutes les substances chimiques de synthèse en circulation sur Terre aujourd’hui ! Ces produits chimiques sont souvent toxiques et ils sont aujourd’hui sur le banc des accusés car il apparaît qu’ils sont responsables de bien des maux:

- augmentation des cancers, des maladies inflammatoires, du diabète, de l’hyperactivité de l’enfant, de la stérilité des couples, des maladies auto-immunes, etc.

Ces innombrables produits chimiques toxiques, nous les retrouvons partout: dans les aliments que nous consommons, dans l’eau que nous buvons et dans l’air que nous respirons. Mais, même les personnes sensibles à la question ne pensent pas toujours aux parfums de synthèse. Ils sont pourtant omniprésents dans les eaux de toilette et les parfums bien-sûr, mais aussi dans les savons, les produits d’hygiène, les cosmétiques, les détergents, les mauvais encens, les parfums d’ambiance, etc.

Le travail de Greenpeace: un parfum de scandale

Greenpeace a mis les pieds dans la mare en 2005 en publiant une étude explosive sur les parfums, intitulée: Un parfum de scandale. Leurs experts ont ainsi fait analyser les constituants de 36 parfums connus.

Il faut en effet savoir que les parfumeurs disposent du privilège exorbitant  de ne pas avoir à indiquer la composition des parfums qu’ils commercialisent. C’est une cuisine Top Secret qui leur  permet de mélanger n’importe quel produit chimique. Ainsi, un parfum peut être constitué de 100 ingrédients chimiques de synthèse différents ! Il y a en effet bien longtemps que les parfums usuels ne contiennent plus ou presque plus de parfums naturels. La chimie est décidément partout…

Les résultats de ces analyses sont édifiants: la grande majorité de ces 36 marques de parfums et eaux de toilette contiennent de grandes quantités de contaminants chimiques volatils et dangereux. Etant donné l’utilisation quotidienne de ces parfums, les substances toxiques se retrouvent dans le sang et le lait maternel. Il sont d’autant plus dangereux que ces substances sont volatiles et se retrouvent donc très facilement dans nos bronches, et donc dans notre système sanguin !

Les deux principaux contaminants sont les muscs polycycliques et les phtalates, en particulier le diéthyl phtalate. Or, des preuves de plus en plus nombreuses s’accumulent confirmant les effets de perturbations hormonales et métaboliques provoquées par ces substances dangereuses.

Les muscs synthétiques

Ils sont utilisés par les industriels à la place des muscs naturels beaucoup plus onéreux. En aparté, pour ceux qui chercheraient du musc naturel, il faut savoir que c’est un substance extraite d’une

glande du chevrotain porte-musc mâle, qu’il faut tuer pour en extraire 30 grammes environ !

Les muscs synthétiques sont donc présents dans de nombreux produits quotidiens comme les détergents, les rafraîchisseurs d’ambiance, les encens, les crèmes, les savons et les parfums. Ces muscs sont des substances chimiques persistantes que l’on retrouve dans l’environnement et en particulier dans les milieux aquatiques et marins. Ils se concentrent aussi dans le sang humain et le lait maternel. Or, il a été démontré chez plusieurs espèces animales que les muscs synthétiques interfèrent avec le milieu hormonal et augmentent la toxicité des autres substances toxiques.

Les effets à long terme des muscs chimiques semblent particulièrement inquiétants, d’autant qu’ils sont accusés de perturber le métabolisme, d’être mutagène, et de déséquilibrer le système immunitaire.

Certains parfums testés contiennent des doses très élevées de muscs synthétiques: de 45 à 94g pour 100g !

Le diéthyl phtalate ou DEP

Il est largement utilisé dans les principaux cosmétiques, produits d’hygiène et parfums, comme solvants et véhicule des fragrances. Le DEP diffuse dans tout l’organisme après inhalation ou par absorption cutanée. Les effets à long terme du DEP sont corrélés avec des modifications de l’ADN des cellules du sperme. D’autres types de phtalates, également présents dans ces parfums, sont réputés chez l’animal pour affecter la reproduction.

D’une façon générale, les phtalates sont classés dans la catégorie des perturbateurs endocriniens corrélés avec les troubles suivants: baisse de la fertilité, atrophie testiculaire, développement prématuré des seins, diabète, obésité abdominale, asthme.

Le DEP était présent dans 34 des 36 parfums analysés, jusqu’à 22g pour 100g !!!

Responsabilité et liberté de choisir

La présence de polluants chimiques toxiques dans un grand nombre de produits cosmétiques et de parfums est maintenant largement reconnue. La liste des effets néfastes de cette pollution s’alonge chaque jour, ainsi que les risques qu’elle fait courir sur notre santé.

La situation semble particulièrement préoccupante chez les jeunes femmes puisque les nombreux polluants sont transmis à l’enfant par le sang et le lait maternel.

Les produits conventionnels de soins et d’hygiène pour bébés sont également très problématiques, et il est heureux qu’il existe maintenant des produits Bio pour les bébés qui sont particulièrement vulnérables aux produits chimiques qui interfèrent avec leur développement.

Concernant les parfums, produit hautement personnel et émotionnel, il est souvent très difficile d’accepter de changer. Beaucoup de femmes notamment, pourtant converties au Bio pour la cosmétique, ont du mal à franchir le pas. Pourtant, je considère les parfums comme un des produits les plus dangereux avec les crèmes solaires !

Il faut savoir que les alternatives existent: beaucoup de marques de cosmétiques Bio proposent des eaux de toilette très agréable (quoique avec une persistance de l’odeur plutôt réduite dans le temps) et naturelles: citons Melvita ou encore Florame par exemple. Les véritables parfums sont bien plus difficiles à trouver. A l’Espace Renaissance, nous travaillons depuis plusieurs années avec la marque allemande Florascent: ils réalisent un véritable travail de parfumeur avec des essences naturelles dont la fragrance tient au fil des heures. Surtout, c’est une véritable recherche de SON parfum qui doit se faire: le recours aux essences naturelles amène un produit qui réagira très différemment selon chacun. Il faut donc prendre son temps et partir à la découverte de nouvelles senteurs pour se réapproprier son nouveau parfum avec plaisir…

Crèmes solaires Bio et filtres minéraux…

Laisser un commentaire

Les media n’arrêtant pas d’en parler, beaucoup de personnes s’interrogent quant aux risques réels d’une exposition plus ou moins prolongée et répétée au soleil… Le spectre du cancer de la peau flotte au-dessus de nos têtes, tel un rapace attendant de fondre sur nous ! Cette peur est bien-entendu largement entretenue par l’industrie cosmétique qui, une fois n’est pas coutume, répond à nos peurs en proposant des “solutions”. Cependant, le remède peut-être bien pire que le mal !

Prendre le soleil ou ne pas prendre le soleil: telle est la question !

Tout d’abord, n’oublions pas que l’exposition au soleil est nécessaire à une bonne santé, physique et psychologique: d’une part, la lumière a une action de régulation sur notre système endocrinien (d’où les problèmes de déprime saisonnière en hiver); d’autre part, c’est par une exposition à la lumière que nous fabriquons l’indispensable vitamine D dont de plus en plus d’études démontrent son importance pour notre santé, notamment sur notre système immunitaire.  Ainsi, des carences en vitamine D augmente les risques de troubles cognitifs en vieillissant, de maladies auto-immunes… (en savoir plus)

Le problème n’est pas tant l’exposition au soleil qui est normale et naturelle, que des pratiques sociales et culturelles nous amenant à ne plus respecter un rapport au soleil “équilibré”. Et c’est là que l’industrie cosmétique, surfant sur nos préoccupations, nous propose des produits avec de savants cocktails censés nous protéger ! Mais savez-vous vraiment comment fonctionne une crème solaire “traditionnelle” et de quoi elle est composée ?

Des filtres chimiques très inquiétants

La cosmétique conventionnelle utilise majoritairement les filtres chimiques qui, s’ils sont faciles d’utilisation, présentent de nombreux inconvénients. Ils ne sont en premier lieu efficaces qu’après 30 mn et doivent être renouvelés fréquemment. Ils présentent en outre des risques d’allergies importants.

Surtout, ces crèmes, censées nous protéger, ne sont pas sans effet sur notre organisme et sur l’eau de baignade dans laquelle s’en dépose une bonne partie. Une étude publiée par des chercheurs suisses de l’Université de Zurich a mis en lumière l’activité oestrogénique de certains filtres UV qui pourrait favoriser le développement de cancer et provoquer des troubles du développement des organes sexuels et du cerveau.

Le risque lié à l’exposition à ces substances est double. En premier lieu, en passant la barrière cutanée ces substances se retrouvent dans notre organisme. Ainsi une étude menée dans le cadre du programme national suisse de recherche sur les «perturbateurs endocriniens» (PNR 50) a révélé la présence de ces substances dans le lait maternel. Par ailleurs, l’environnement et la chaîne alimentaire sont également concernés puisque ces substances ont été identifiées dans des poissons de rivières.En effet, une grande partie de la crème que nous mettons se retrouve directement dans l’eau de baignade.

Leur efficacité et leur composition est également mise en cause par une étude de l’Environmental Working Group (EWG), une ONG environnementale basée à Washington qui a réalisé une enquête sur 952 lotions solaires américaines.

Par curiosité, voici une étiquette d’un produit du marché, décryptée…

Les filtres minéraux des crèmes Bio

Une alternative à ces filtres chimiques réside dans l’utilisation d’écrans minéraux qui réfléchissent les rayons nocifs. Ils sont constitués de micropigments : dioxyde de titane  ou oxyde de zinc.

La cosmétique naturelle a recours à ces composants pour palier l’utilisation de filtres chimiques. Si ces écrans sont efficaces immédiatement, ne sont pas allergisants et ne présentent pas la nocivité des filtres chimiques, ils ne sont pas sans poser de problème. D’une part, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a déterminé que le dioxyde de titane, majoritairement utilisé comme composant pour les écrans, était un cancérogène du groupe 2B « susceptible d’être cancérogène pour l’humain » en cas d’inhalation. Cette présomption de dangerosité fait peser un risque sur les personnes qui manipulent ce composé lors de la fabrication.

Les nanoparticules dans les crèmes Bio

D’autre part, pour améliorer la texture des crèmes et éviter l’effet masque blanc sur la peau, des marques ont recours à une micronisation du dioxyde de titane en nanoparticules. En l’absence d’informations fiables sur les dangers sanitaires liés à l’utilisation des nanotechnologies dans la cosmétique, il paraît peu rigoureux d’avoir recours à celles-ci dans des cosmétiques estampillés «bio». Une marque comme Eco Cosmetics que propose l’Espace Renaissance, propose ainsi des crèmes solaires Bio, 100% naturelles, et sans nanoparticules ! D’autres marques sérieuses comme Florame font de même.

Quelles que soient les réserves que l’on peut avoir envers les filtres minéraux sans nanoparticules, leur utilisation reste une alternative bien plus saine et écologique que les filtres chimiques évoqués plus haut !

Avantages et inconvénients des crèmes solaires Bio

Les crèmes solaires avec filtres chimiques demandent en général 30 minutes avant d’être efficaces, le temps pour la réaction chimique de se faire. Les crèmes avec filtres minéraux protègent dès leur application et résiste de plus très bien à l’eau et aux baignades. Du coup, elles sont plus économiques à l’usage.

De plus, leur composition à base d’ingrédients naturelles en font bien souvent des crèmes parfaitement tolérées par les peaux les plus sensibles, ainsi que par les enfants. Des marques comme Eco Cosmetics proposent même des formulation spéciales pour enfant, avec un indice de protection élevé (FPS 50).

Par contre, il faut savoir que les crèmes solaires utilisant des filtres minéraux ont une texture plus épaisse que celles avec filtres chimiques ! Des gens se plaignent parfois de trouver la crème plus épaisse ou donnant un effet un peu blanc sur la peau. Je répondrai que l’on ne peut pas tout avoir ! Tout est ensuite affaire de choix personnel: préférez-vous perturber votre système hormonal, ou mettre plus de temps à étaler la crème ? En plus, il faut vraiment relativiser cet effet blanchâtre, et savoir qu’il est très faible sur les indices moyens et faibles. Ensuite, il est certain que la crème sera plus épaisse avec un indice de 50, la concentration en filtres minéraux étant plus importante.

Bref, en ce qui nous concerne, notre choix est fait, et n’oublions pas que rien ne vaut la modération quand on s’expose au soleil !

Ce que nous apprend notre point d’assemblage…

Laisser un commentaire

Il y a peu, j’ai partagé avec vous une courte introduction concernant le Point d’Assemblage, désignant le vortex du champ énergétique humain. L’emplacement et l’orientation de ce vortex s’avèrent fortement liés à la santé physique et émotionnelle de tout individu.

Les recherches d’un certains nombre de praticiens ont pu vérifier ce que la tradition avançait d’une part, et préciser les liens entre l’emplacement du Point d’assemblage et l’état physique et/ou psychologique d’une personne d’autre part. Les Dr Whale et Blaen entre autre, ont contribué à donner une représentation schématique du lien entre Point d’Assemblage et symptomatologie. Le schéma ci-dessous vous en donne un aperçu.

Ceci nous apprend plusieurs choses et plusieurs points me semblent importants:

- une manifestation physique ou psychologique a une manifestation énergétique. Corps et esprit ont une dimension énergétique !

- une perturbation énergétique peut occasionner une perturbation physique (maladie) et/ou une perturbation psychologique.

- inversement, une perturbation physique et/ou psychologique peut impacter notre champ énergétique.

- quelque soit l’origine du problème, une action sur le champ énergétique va nous aider à rétablir un meilleur équilibre.

Avez-vous remarqué que bien souvent, nous utilisons des expressions comme “à côté de ses pompes”, “déphasé”, “ne plus être centré”, etc. pour décrire le sentiment diffus ne pas être au mieux de notre forme, voire plus complètement nous-mêmes ? Voyez-vous comme moi un lien avec le point d’assemblage ? Si ce dernier n’est plus centré, nous finissons littéralement “à côté de nos pompes” !

Mais qu’est-ce qui peut nous faire perdre la position centrale de notre Point d’Assemblage ? D’une façon générale, les chocs physiques ou psychologiques, ainsi que les stress chroniques et répétés, tendent à décentrer notre point d’assemblage, plus ou moins rapidement. Le Dr Whale recense les causes majeures suivantes:

1. L’usage de drogues et d’alcool peut souvent conduire un point d’assemblage à quitter son emplacement optimum

2. Un accident grave, une maladie, une forte fièvre, un choc émotionnel, un stress chronique

3. Une enfance difficile avec des mauvais traitements physiques ou psychologiques, un viol, une intimidation violente, un état d’asservissement

4. Un comportement d’auto-mutilation, une tentative de suicide, une overdose de substances toxiques

5. Une agression, un vol, un cambriolage, une arnaque

6. Des situations de guerre, terrorisme, torture…

7. De l’intimidation physique ou psychologique, du “lavage de cerveau”

8. Une trahison, un procès, du chantage, un divorce conflictuel, une arrestation, une expropriation

Nous le voyons, nous nous “décentrons” énergétiquement dès que notre intégrité n’est pas respectée !  Cela peut se faire soudainement et violemment, mais aussi plus insidieusement, lentement. Les conséquences d’un point d’assemblage décentré sont souvent les mêmes: l’impression de ne plus être comme avant (le choc, la maladie…), le sentiment de s’user à la longue, la difficulté à aller mieux malgré différentes thérapies, etc.

Le recentrage du Point d’Assemblage apparaît alors comme une étape indispensable au retour à un meilleur équilibre ! Mais attention: il ne s’agit pas d’une méthode miracle. Le réalignement du point d’assemblage vous donne les moyens énergétiques de vous retrouver, de recontacter votre essence et vos ressources. Parfois, ce simple travail suffit durablement. Mais, dans un certain nombre d’autres cas, et en particulier quand le décentrage a une cause profondément psychologique, un travail de conscientisation, de changement de ses habitudes de penser, est nécessaire pour un bénéfice durable…

Pétitions sur les plantes médicinales: la grande peur !

Laisser un commentaire

Tous les jours, je reçois des mails me demandant de signer cette pétition, ou des clients me demandent qu’en penser. Je vous joins ci-dessous un topo bienvenu pour recadrer le débat. Cependant, il est important de rester vigilant et de continuer à se battre : il reste toujours difficile de choisir librement sa thérapeutique et de nombreuses plantes tombent sous le joug de réglementations restrictives (en Suisse notamment).

M° Isabelle Robard, avocate spécialisée dans le droit de la santé, docteur en droit et co-auteur du livre Santé, mensonges et propagande analyse cette rumeur (pour une discussion plus complète, voir le site de la Chambre nationale des ostéopathes)

M° Isabelle RobardLa pétition qui circule sur internet au sujet des plantes à usage traditionnel est inspirée par une réglementation prise au niveau européen : la directive 2004-24 CE du 31 mars 2004. Elle est signée d’une certaine Heidi Stevenson et consiste à dire en substance : « Toutes les plantes à usage traditionnel vont être interdites en avril 2011 et elles ne pourront plus être vendues dans les compléments alimentaires… On va exiger des autorisations de mise sur le marché pour ces produits qui vont entraîner des conséquences en cascade pour tous les fabricants et les distributeurs. » Il s’agit d’une rumeur infondée.

Cette directive plantes à usage traditionnel fait partie d’un corpus qui date de 1965. Cette année là l’Europe communautaire prend une directive sur les médicaments. Elle va produire une définition du médicament qui va ensuite évoluer. Il va y avoir en novembre 2001 abrogation de cette directive et création d’un code communautaire du médicament qui a donc fixé comme tout le monde le connaît, une réglementation qui dit pour que pour être être mis sur le marché, un médicament, ou plus précisément une spécialité pharmaceutique, doit être dotée d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) avec 4 phases d’essais. Comme on s’est rendu compte que c’était un peu sévère, un peu complexe et inaccessible pour certaines catégories de produits, on a commencé en 1992 à faire une brèche dans le système pour les médicaments homéopathiques qui n’avaient pas de statut juridique du tout et qui sont devenus des médicaments à part entière mais avec un système simplifié d’enregistrement qui leur évite d’avoir à prouver certaines choses, à fournir certains éléments au niveau du dossier. Puis on s’est rendu compte qu’entre l’aliment brut et le médicament, il y avait d’autres catégories de produits. En 2002 on voit surgir la directive sur les compléments alimentaires, puis un peu après le règlement sur les aliments enrichis. Et le 31 mars 2004 on a une directive, celle évoquée par Heidi Stevenson, sur les plantes à usage traditionnel, qui vont bientôt toutes entrer dans le giron du système classique d’autorisation de mise sur le marché. Donc le système européen est venu mettre en place un système allégé d’autorisation de mise sur le marché fondé sur des données essentiellement bibliographiques, dispensant les opérateurs d’essais cliniques. Cette AMM simplifiée permet à des acteurs économiques de toute l’Europe de faire des enregistrements simplifiés sous l’angle du médicament. Les opérateurs économiques qui vont revendiquer un certain nombre d’allégations thérapeutiques autour de la plante vont pouvoir accéder à ce statut d’AMM allégée.

Lorsque cette directive sur les produits à base de plantes qui revendiquent des usages thérapeutiques a été prise en mars 2044, une période de 7 ans a été laissée aux opérateurs économiques pour pouvoir « régulariser » sous l’angle de ce nouveau texte leur situation juridique en accédant à ce système d’enregistrement simplifié au niveau européen. On a quand même laissé 7 ans aux opérateurs qui tout d’un coup ont l’air de découvrir cette directive de 2004 !

Le Directeur Général Santé et Politique des Consommateurs, au nom de la commission de Bruxelles, a précisé en décembre 2010 que « la directive autorise l’enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes dont la phytothérapie chinoise, ayurvédique ou de toute autre tradition sans exiger les renseignements et les documents sur les essais de sécurité d’efficacité que le demandeur est tenu de fournir en vertu de la procédure d’autorisation de mise sur le marché. En revanche le demandeur doit prouver à suffisance l’usage médical au moins trentenaire (30ans) du produit dont au moins 15 dans l’union européenne. » Or il y a quantité de plantes ayurvédiques ou chinoises qui sont rentrées il y a plus de 15 ans sur le territoire de l’union européenne. Donc cette directive ne fait que simplifier les choses en permettant l’accès simplifié à des enregistrements comme médicaments et il est inexact de dire qu’elle menace l’accès aux plantes à usage traditionnel.

NDLR : Une rumeur similaire court sur les compléments alimentaires à base de plantes. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que les compléments alimentaires sont l’objet de rumeurs de disparition.

 

La Psychologie énergétique

Laisser un commentaire

Qu’est-ce que c’est ?

C’est l’art de traiter des dysfonctionnements psychologiques et comportementaux par l’utilisation des systèmes énergétiques, spécialement par les méridiens. Cela regroupe des outils pour se libérer des séquelles de traumatismes passés, des souffrances refoulées et des émotions “négatives”, pour travailler sur nos croyances bloquantes. Une des techniques les plus connus est l’EFT (Emotionnal Freedom Technique).

Lorsque qu’une personne

a vécu un ou plusieurs traumas dans sa vie, ou lorsque des croyances limitantes ou émotions négatives s’installent durablement, son système énergétique s’en trouve affecté. Il est alors possible de réduire et faire disparaitre la/les perturbations conséquentes en utilisant l’Energy Psychology.

En travaillant pas à p

as sur un évènement spécifique et ses différents aspects par le moyen de tapotements sur certains points d’acupuncture choisis ou par le maintien d’une pose manuelle sur des points précis, les charges émotionnelles diminuent et peuvent disparaître assez rapidement pour des cas de traumatismes ponctuels et un peu moins rapidement lorsqu’il y a eu toute une suite de situations éprouvantes. Avec persévérance les problématiques et perturbations  se dissolvent.

Le travail avec ces techniques permet de désactiver des zones du cerveau en lien avec des peurs, douleurs et traumas à partir de la simulation de zones particulièrement réceptives sur la surface de la peau.

Inversement, ces méthodes peuvent être mobilisées pour renforcer un schéma positif de développement personnel, pour favoriser l’atteinte d’un objectif ou améliorer ses performances: dans ce cas, le travail consistera principalement à désactiver les freins émotionnels présent pour libérer le potentiel de création de l’individu…

Sébastien Tubau, psychologue clinicien de formation, travaille avec ces méthodes novatrices et propose des consultations à Morges, au sein de l’Espace Renaissance (+41 (0)21 802 37 23, info@es

pace-renaissance.com).

 

De l’effet placebo au pouvoir de la relation

Laisser un commentaire

J’aimerai partager avec vous, aujourd’hui, quelques réflexions sur l’effet placebo dont vous avez sans nul doute entendu parlé.

“L’effet placebo (du latin : « je plairai ») est défini comme l’écart positif constaté entre le résultat thérapeutique observé lors de l’administration d’un médicament et l’effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie. Tout geste thérapeutique, valide ou non, comporte d’ailleurs une part plus ou moins grande d’effet placebo. Cet écart est de l’ordre de 30 % habituellement et peut atteindre 60-70 % dans les migraines ou les dépressions. L’état de certains patients souffrant d’affections réputées « incurables » s’en trouve parfois objectivement amélioré.” (source Wikipedia)

Pendant longtemps, cet effet placebo a été mis en avant uniquement pour démontrer l’efficacité ou non d’une substance. L’effet placebo était, et est toujours en grande partie, utilisée avec une connotation négative. On ne s’intéressait pas alors aux aspects positifs du placebo: l’homme a de fortes capacités d’auto-guérison d’une part; ces capacités d’auto-guérison sont aussi efficaces que des substances chimiques dans certains cas d’autres part ! D’ailleurs, certains médecins intéressés pas ce mécanisme psycho-physiologique prescrivent même des pilules dépourvues de principe actif à certains de leurs patients, en leur faisant croire qu’il s’agit de véritables médicaments.

Ce qui est encore plus passionnant, ce sont les résultats d’un certain nombre d’études plus récentes montrant que cet effet placebo existe toujours même si l’on ne “ment” pas au patient. En effet, les études classiques recourant aux placebos consistaient à faire croire au patient que le produit “neutre” qu’ils prenaient étaient en fait le médicament. D’où l’idée que c’est l’auto-suggestion qui permet d’expliquer les résultats du placebo.

Désormais, grâce notamment aux travaux du professeur T.J. Kaptchuk (Harvard Medical School, Massachussets, USA), nous savons que l’effet placebo fonctionne même lorsque le patient est clairement informé que le médicament qui lui est administré ne contient aucun composé chimique ! Sa recherche a ainsi porté sur 80 patients atteints du syndrome du côlon irritable, divisés en deux groupes: l’un ne recevant aucun traitement et l’autre recevant un traitement placebo annoncé très clairement comme tel. Après trois semaines, un soulagement des symptômes de 59% a été constaté chez les patients ayant reçu le placebo, contre 35% pour le groupe n’ayant rien reçu. Ce taux équivaut presque à ceux des traitements les plus puissants !

Le Pr. Kaptchuk et son équipe en déduisent que le seul rituel médical peut suffire à soigner, tout du moins dans le cas de cette pathologie. (Kaptchuk TJ., The placebo effect in alternative medicine: can the performance of a healing ritual have clinical significance ? , Ann Intern Med. 2002 Jun 4; 136 (11): 817-25 ). Cela complète d’autres constatations indiquant que lorsque le placebo est prescrit par une personne de confiance, son effet thérapeutique est considéré comme réel par le patient. A l’inverse, lorsqu’un médecin se montre insensible et désagréable envers on patient, un effet négatif est observé. C’est ce qu’on appelle l’effet nocebo.

Je fais ici le lien avec une grande étude réalisée à l’initiative d’assureurs américains dans les années 60 afin de savoir si les psychothérapies étaient efficaces, et si oui lesquelles. De façon très statistique, de nombreux critères ont été évalués (qualité de la relation, technique utilisée…) afin de déterminer les critères d’efficacité d’une psychothérapie, et savoir ainsi comment envisager le remboursement ou non d’un traitement. Bien que cette étude ait pu être contesté dans sa méthodologie et les conclusions qui ont été faites, un point ressortait clairement: le critère d’efficacité ressortant le plus fortement sur le plan statistique était la qualité de la relation entre le thérapeute et le patient, bien plus que la technique utilisée par exemple.

Que pouvons-nous en déduire de tout cela ? Quelle hypothèse mérite-t-elle d’être posée ?

Après réflexion sur le sujet depuis pas mal de temps, m’inspirant également de mon activité de thérapeute, j’aimerai vous soumettre l’hypothèse suivante: ” Le facteur primordial dans tout processus de guérison, qu’il soit somatique ou psychologique, est la qualité de la relation entre la personne en souffrance et le thérapeute”. D’ailleurs, Jésus ne demandait-il pas aux personnes le sollicitant pour une guérison, avant d’opérer le soin: “Crois-tu en moi ?” ?

Je tends à penser personnellement que c’est le rapport humain qui possède en lui-même tous les germes de la guérison. Notre société analytique et technologique nous le fait bien souvent perdre de vue, et c’est sans doute pour cette raison que la médecine allopathique moderne est relativement peu efficace pour les maladies chroniques. Outre l’absence de notion de prévention, les efforts considérables mis dans la recherche technique et technologique amène une dénégation de la relation. Bien-entendu, nous avons fait des progrès considérables dans la médecine d’urgence et chirurgicale, mais nous avons oublié en route l’essentiel: l’humain (pas seulement le “malade”, mais aussi le “thérapeute”).

Par conséquent, arrêtons, nous aussi, de continuellement courir après la dernière méthode à la mode, outil ou technique dernier cri… Ils ne garantiront pas une meilleure guérison, et ne ferons pas de nous nécessairement de meilleurs thérapeutes. L’outil doit servir notre humanité profonde, et donc cette part divine en nous qui a le pouvoir de créer et donc de guérir. L’inverse ne saurait être vrai ! C’est donc encore et toujours un travail sur nous qui est demandé, pour devenir toujours plus digne d’être appelé “Homme” et “Femme”, permettant ainsi de mieux servir (guérir) nous-mêmes et les autres…

 

Connaissez-vous le point d’assemblage ?

3 Commentaires

Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous une découverte que j’ai faite il y a quelques temps et tout à fait passionnante ! Cela m’intéresse d’autant plus que je travaille avec depuis quelques temps dans le cadre des consultations que je propose…

Il s’agit du point d’assemblage !

Nous rentrons là au niveau du corps énergétique de l’être humain. Normalement nul ne voit le domaine énergétique de l’homme qui entoure son corps. Cependant, celui-ci contient un Point d’Assemblage, dont la position a une influence vitale sur la santé des personnes, leurs sentiments et leurs comportements. Un Point d’Assemblage qui est hors de sa position normale peut souvent être la cause sous-jacente de la maladie et peut être replacé dans sa position optimale par un traitement (avec la thérapie lumineuse par les cristaux que je pratique par exemple).

Bref historique

Aux environs des années 1960 et 70 le Dr Carlos Castaneda a publié “Les leçons de Don Juan” et 11 autres livres basés sur son apprentissage auprès du chaman Indo-Américain Don Juan. Le Dr Castaneda a été un étudiant en anthropologie. Plus tard il a obtenu un doctorat, et est parti étudier les plantes médicinales du sud-ouest américain. Il a rencontré et fut l’élève de Don Juan qui, entre autres choses, lui communiqua sa connaissance du Point d’Assemblage. Son autre livre, “The Fire from Within (L’incendie de l’intérieur)”, publié en 1984, se concentre surtout sur la sensibilisation et la réorientation du Point d’Assemblage. Bien que le traitement du Point d’Assemblage est une forme de médecine énergétique qui n’a pas encore atteint la médecine officielle, elle a ses partisants, comme le professeur Jon Whale qui a étudié et testé cliniquement la thérapie électronique par les gemmes sur lui. Mais bien avant déjà, ans l’ancienne civilisation Maya, hébraïque, védique et les traditions amérindiennes, le Point d’Assemblage - en particulier sa situation et de son angle d’entrée – était un des éléments clé du diagnostic et du traitement d’un patient.

Description

Le Point d’Assemblage (AP) est le centre même du système énergétique de l’homme, d’où émerge un tourbillon qui entoure tout le corps. La localisation (généralement autour de la poitrine) et l’angle d’entrée ont un effet direct sur l’énergie du patient (également connu sous le nom de Qi, prana ou chi), et est également lié au niveau d’activité des organes et des glandes, y compris le cerveau. Par conséquent, le comportement de la personne, ses sentiments et sa santé sont directement touchés par le Point d’ Assemblage. Le Point d’ Assemblage a été appelé le “chaînon manquant” dans la résolution des problèmes de santé. Ce qui explique en partie pourquoi tant de gens continuent à souffrir sans solutions à leurs souffrances ou leur affaiblissement. Le fait que cela ne soit pas pris en considération entraîne souvent l’absence de résultat significatif.

Le Point d’Assemblage est donc une partie de l’énergie du corps, situé autour du corps physique. Il circule suivant une trajectoire qui part d’un point normalement situé au centre de la poitrine jusqu’au dos. Il peut être senti  ou vu (par certains ou avec de l’entraînement) comme des lignes d’énergie concentrées en un point du corps. Il pourrait être perçu comme une surface brillante d’énergie. Il a généralement un diamètre d’1 cm là où il rencontre le corps. Certains patients peuvent ressentir une fragilité sur la peau au point précis où le Point d’Assemblage entre dans le corps, et si vous touchez ce point assez fermement, le patient peut le ressentir en un point continu jusqu’au dos.

Quelle est la cause du décentrement du Point d’Assemblage?

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles le Point d’Assemblage d’une personnet peut être déplacé. Chocs et trauma, divorce et deuil, dépendance aux drogues ou à l’alcool, infection, opération chirurgicale, accouchement, accident, maladie, violence et intimidation, viol, faim et soif peuvent tous causer une chute ou un déplacement du Point d’Assemblage, loin de sa position normale. Les patients peuvent imaginer avoir subi un changement suite à ces évènements mais ils sont incapables de revenir à leur personnalité précédente soit par le biais d’un travail sur soit, soit par des pilules, des potions ou une thérapie.

Plus basse est la position du Point d’Assemblage, plus grand est le risque de trouver un déséquilibre dans les organes et les glandes de la personne. Quelqu’un avec un Point d’ Assemblage faible aura un champ d’énergie déformé et faible.

Déplacement du décalage d’un Point d’Assemblage

Traditionnellement, les chamanes ont repositionné le le Point d’Assemblage décalé en utilisant un grand cristal et en donnant un coup dans le dos – on connaît cette technique comme le Coup du Chaman. Il est toujours pratiqué par certains, encore aujourd’hui. Une autre technique utilisant un cristal est le déplacement en glissant, qui ne pratique pas le coup dans le dos pour les personnes qui ne peuvent pas résister au choc, tels ceux qui ont un stimulateur cardiaque, des problèmes au cœur ou aux poumons.

La voie moderne, la plus facile pour repositionner le Point d’Assemblage, est d’utiliser un traitement doux avec la thérapie lumineuse par les cristaux (pour plus d’explication sur le Theragem, voir la video ci-dessous, malheureusement qu’en anglais). Une succession de traitements relaxants, où le patient se trouve simplement assis ou sur un divan, leur offrira les avantages de paix intérieure et de contentement, une meilleure capacité de faire face à la vie, et surtout une énergie équilibrée !

Entrées Précédentes Entrées Plus Récentes

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 46 followers